Archives de catégorie : Editoriaux

L’urgence de Dieu dans l’aujourd’hui du monde

Plongés au sein du monde, au point d’en faire corps, de vivre ses joies et ses espoirs, ses limites et ses souffrances, Dieu nous rejoint dans la liturgie par ce qu’on appelle le temps ordinaire. Non pas dans le sens où il ne s’y passe rien d’intéressant, mais au sens de familier, d’habituel, ce qui fait le quotidien de la vie chrétienne.

Or ce quotidien est marqué par la présence de Dieu, parfois ténue, mais souvent lumineuse qui éclaire la vie et le visage des chrétiens. De même que Jésus portait la lumière qui l’habitait aux Galiléens plongés dans l’obscurité de l’incroyance :

Le peuple qui habitait dans les ténèbres
a vu une grande lumière.
Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort,
une lumière s’est levée. 
(Matthieu 4, 16)

De même, dans les situations souvent mortifères qui constituent l’aujourd’hui  de nos contemporains, les chrétiens manifestent par leur espérance et leur mode de vie très particuliers, une lumière. Ceux qui nous entourent peuvent lutter contre elle, ils ne parviennent pas à en faire abstraction.

Leur quotidien trop souvent « à l’ombre de la mort » doit nous aiguillonner. Comment rester insensible aux maladies de l’âme qui les emportent en bien plus grand nombre encore que les maladies du corps ? Il nous faut retrouver l’urgence des âmes. Le simple quotidien de notre vie chrétienne, lorsqu’il est vécu pleinement, nous en donne les moyens. Combien est alors grande notre joie lorsqu’une personne peut s’exclamer comme le vieillard Siméon :

« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples. » (Luc 2, 32)

Le week-end des 14 et 15 mars, nous serons aidés par Les Parcours Alpha et Talentheo, pour revoir la pastorale de notre paroisse en ce sens.

Bon temps ordinaire à chacun !

Père Jean-Pierre Durand

Quand « roi mage » rime avec « témoignage »

Avant de repartir dans leurs pays, nos trois amis les rois mages ont voulu nous laisser un mot, qu’ils ont confié à St Joseph à notre intention :

« Chers amis, nous avons dû partir précipitamment, et c’est pourquoi nous vous laissons ce mot par l’intermédiaire de Joseph.

Nous tenions à vous témoigner combien notre visite à la crèche de Bethléem nous avait profondément marqués. Nous savions que l’Etoile nous conduisait vers le Roi des Juifs, mais nous ne nous attendions pas à une telle Majesté et une telle Splendeur.

Vraiment, nos cadeaux, que nous avions pourtant prévu pour quelqu’un d’important, paraissaient bien peu devant la Gloire qui s’est offerte à nos yeux. Vous rendez-vous compte ! Ce petit nourrisson n’était autre que le Roi de l’univers, le Dieu qui a créé la terre et les Cieux !

Quand nous avons vu l’Enfant et sa Mère, une douce onction intérieure nous a tous les trois pressés de nous prosterner. Malgré la pauvreté du décor, nous étions certains que l’Enfant était Celui que nous cherchions ! Et quelle joie a envahi nos cœurs !

Les kilomètres parcourus nous paraissent maintenant bien peu devant le Trésor que nous avons trouvé. Cet Enfant, Jésus, le Messie attendu par les Juifs, a changé quelque chose en nous. Une chose est sûre, nous ne pourrons pas garder cela pour nous.

Alors, chers amis de St Joseph, avec Balthazar et Gaspard, nous vous souhaitons une année 2020 riche de la présence de Jésus-Christ. Approchez-vous de Lui et de sa Mère, donnez-vous à Lui, et Il vous donnera la Vie ! »

Père Benoit-Melchior

(Merci à Marielle pour les photomontages)

Bonne année

Dans le Coeur du Christ se trouvent tous les trésors de la bonté et de la vie divine.

Au seuil de cette nouvelle année et de cette nouvelle décennie nous vous souhaitons de puiser dans le Christ la force nécessaire qui vous permettra de tirer parti de tout événement pour fortifier en vous l’homme intérieur.

Le Seigneur ne fait jamais défaut à ceux qui mettent leur espérance en lui. Puisse-t-il nous garder tous sur son chemin de vie et nous donner de voir les merveilles de son Royaume s’accomplir dans notre paroisse, nos familles et nos vies personnelles.

Puisse-t-il donner à chacun de réveiller sa foi pour qu’il fasse le pas où le Seigneur l’attend cette année, confiant que c’est à la suite du Christ, en accomplissant sa volonté, que s’ouvre pour nous le chemin du bonheur et de la vie.

Puisse le Seigneur orner dès lors chacun des dons nécessaires au progrès de l’évangile dans notre quartier, pour notre plus grande joie.

Sachant qu’au cours de cette année de grâce 2020 de Notre Seigneur Jésus Christ, il désire toujours combler ses enfants, remettons-nous à lui en cherchant plus que jamais à vivre à son écoute.

Père Jean-Pierre Durand

Le prince de la paix

Une libération. L’humanité dans ses ténèbres est rejointe par Dieu. Les puits profonds dans lesquels l’homme tombe ne sont pas sans espérance. En ce nouveau-né une lumière brille dans notre nuit car il est différent. Il n’est pas comme tous les êtres humains, soumis au pouvoir du mal. « Sur son épaule est le signe du pouvoir » (Isaïe 9, 1-6), il s’appelle « le prince de la paix ». L’aliénation de l’homme au mal est terminée en lui. Et « son pouvoir s’étendra, sa paix sera sans fin ».  Au plus fort de sa Passion, il manifestera sa paix, supérieure à tout mal et à toute souffrance : « Père, en tes mains, je remets mon esprit ». 

C’est plus qu’un nouveau-né, c’est un homme nouveau. Un nouveau type d’homme, plus fort que le mal, la souffrance et la mort. Plus fort que toute aliénation. Sa paix, sa domination sur lui-même, supplante toute tentation, toute oppression, toute aliénation. Le conflit entre l’âme et le corps a cessé en lui. Il règne sur lui-même. Aucune des passions de l’homme ne le vaincra. Sa paix est parfaite. 

Il est notre espérance, à nous qui vivons sous l’empire des passions. Tiraillés entre celles du corps (la faim, la soif, le sexe, la sécurité et le confort, le plaisir…), celles de l’affectivité (la haine, l’amour, la joie, la tristesse…) et celles de l’esprit (l’orgueil, les idéologies…). Nous qui voudrions faire le bien et qui sommes emportés comme des fétus de paille par les passions qui nous agitent. Mais pour lui, sa paix est inaltérable. Il est comme nous, et si différent. Il est le Seigneur.

Il est la réalisation de la promesse faite à Ève d’une descendance qui écraserait la tête du serpent.

En communiant à Lui, en ce temps de Noël, demandons-lui, humblement, de partager sa grâce.

Père Jean-Pierre Durand

Une grossesse pas comme les autres

« Voici que la vierge est enceinte et enfante un fils et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. » (Is 7,14)

Nous attendons une naissance. C’est donc le temps de la grossesse. La venue du nouveau-né est certaine, les faire-part n’ont d’ailleurs pas manqué de l’annoncer dans les Ecritures d’Israël. Nous savons aussi qu’il est de lignée royale. Son Nom même est connu : ‘Emmanuel’, c’est-à-dire ‘’Dieu avec nous’’.

Comme toute naissance, elle demande une préparation. Les parents savent bien qu’avant le jour-J, il faut commencer à s’organiser un peu. La vie de la famille va changer avec l’arrivée du bébé. Il va falloir s’occuper de lui, le nourrir, le vêtir, lui apprendre à parler, à marcher, l’éduquer, bref, lui apprendre la vie ! Mais ici, le bébé que nous attendons est différent…C’est lui qui vient s’occuper de nous ! C’est lui qui vient nourrir nos corps et nos âmes affamées de vérité et d’amour, de justice et de paix ; nous enseigner le langage de Dieu ; nous apprendre à marcher dans les voies de Dieu, voies de simplicité, de confiance, d’amour, d’humilité ; bref, c’est lui qui vient nous apprendre la Vie !

En conséquence, la préparation de la naissance ne consiste plus à organiser tout ce qui sera nécessaire pour s’occuper du bébé, mais à nous défaire de ce qui nous encombre pour que Lui puisse s’occuper de nous. Marie et Joseph eux-mêmes ont été bousculés de leurs repères habituels peu avant l’arrivée de l’Enfant-Dieu : un recensement les oblige à quitter Nazareth pour se rendre à Bethléem, en fin de grossesse de Marie. Si les événements nous surprennent à l’approche de la venue de Jésus, laissons la Providence bousculer nos repères pour que Jésus puisse nous rejoindre comme Lui le veut.

Père Benoit Leclerc

Les anawim

« Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses :

Le Seigneur regarde les justes, il écoute, attentif à leurs cris…

Le Seigneur entend ceux qui l’appellent : de toutes leurs angoisses, il les délivre.

Il est proche du cœur brisé, il sauve l’esprit abattu » (Psaume 47).

Durant les siècles qui précèdent la venue du Messie, le peuple de Dieu apprend la pauvreté.

Les vicissitudes de l’histoire, l’émergence des empires, dépouillent Israël de ses ambitions. Il ne représente plus dans le monde qu’un peuple petit et humble. Sa lointaine grandeur, à l’époque des rois David et Salomon, a fait place à une lutte de plus en plus compromise pour son indépendance.

Désormais, dans la pauvreté d’un grand nombre se creuse l’humilité des « pauvres du Seigneur », les anawim en hébreu, les « courbés ». Ceux qui attendent le Messie. Loin des rêves de grandeur de ceux qui n’ont pas compris. Même du temps de Jésus, ils n’espèreront qu’une restauration de la puissance du pays.

« Tu seras l’allégresse et la joie de tous ceux qui te cherchent ;  toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! » ceux qui aiment ton salut.

Je suis pauvre et malheureux, mais le Seigneur pense à moi. Tu es mon secours, mon libérateur : mon Dieu, ne tarde pas ! » (Psaume 39)

Le Seigneur creuse le désir de son peuple.

En entrant dans le temps de l’Avent, la liturgie nous fait revêtir de nouveau la couleur violette, le vêtement de l’humilité. Tout en étant dans la joie du salut qui s’approche. Ne nous étonnons pas si dans notre vie personnelle le Seigneur nous place devant notre pauvreté. Entrons plutôt dans l’attente du Sauveur.

« Le pauvre n’est pas oublié pour toujours : jamais ne périt l’espoir des malheureux » (Psaume 9).

Père Jean-Pierre Durand

Le Rocher qui fait vivre

« Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre »

Certaines pierres du Temple de Jérusalem sont véritablement monumentales. Selon certaines estimations, l’une des pierres de fondation encore en place ferait plus de 500 tonnes ! On comprend que les disciples de Jésus soient en admiration devant l’édifice (Evangile de dimanche). Et que la réaction de Jésus puisse surprendre : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre ». De fait, quelques années plus tard, le Temple sera détruit par l’armée romaine de Titus lors du siège de Jérusalem (vers l’an 70).

Nous aussi, nous pouvons être en admiration devant certaines églises, qui sont de véritables chefs d’œuvres ! Mais nous ne devons jamais oublier que toute leur valeur vient de l’Hôte dont elles sont la demeure. C’est ce qu’avait bien compris l’aumônier des pompiers qui risqua sa vie pour sauver le St Sacrement dans Notre-Dame en feu le 15 avril dernier. La beauté architecturale, qui passera, ne doit pas nous détourner de Celui qui est au-dessus de tout, à qui revient la Majesté pour l’éternité ! Elle doit bien plutôt nous tourner vers Lui, élever notre regard et notre cœur vers notre Dieu si grand et si bon !

C’est la raison pour laquelle, comme le faisait remarquer notre archevêque au lendemain de l’incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, certaines statues sur le toit sont invisibles de la terre. Elles n’ont pas été faites pour être vues des hommes, mais de Dieu ! Qu’elles sont belles les œuvres qui ne sont destinées qu’à plaire à Dieu ! Ces œuvres-là embellissent les pierres vivantes que nous sommes, pour construire ce Temple qui ne sera pas détruit, le Corps du Christ. Puissent nos âmes être plus belles et plus propres encore que nos églises, pour que le Roi des rois vienne y demeurer avec plaisir.

Père Benoît Leclerc

L’espérance ne déçoit pas

Notre société nous fait espérer tant de biens divers que lorsque les temps se font difficiles, les biens désirés s’éloignent et la grisaille reprend vite le dessus. L’heure d’hiver et le ciel couvert aidant, un français sur dix souffrirait de dépression saisonnière en automne. Vous pouvez tenter de vous habiller de couleurs vives et guetter le moindre rayon de soleil. Mais le phénomène n’est-il pas aggravé par l’exténuation de la vertu théologale d’espérance ? En ne contemplant que des biens évanescents, dont la nature elle-même nous offre l’exemple en se préparant à l’hiver, nous sommes confrontés à la dure réalité que tout passe, en ce monde.

Deux paroles du Christ nous rejoignent alors ces deux prochains dimanches :

« Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 9, 10)

« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Luc 20, 38)

Ravivons donc notre vertu d’espérance pour rester branchés sur le soleil qui n’a pas de déclin.

« L’espérance est la vertu théologale par laquelle nous désirons comme notre bonheur le Royaume des cieux et la Vie éternelle, en mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en prenant appui, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce du Saint-Esprit » … « elle purifie [les espoirs des hommes] pour les ordonner au Royaume des cieux ; elle protège du découragement ; elle soutient en tout délaissement ; elle dilate le cœur dans l’attente de la béatitude éternelle. L’élan de l’espérance préserve de l’égoïsme et conduit au bonheur de la charité » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n°1817-1818).

Vêtus habituellement de noir, vous verrez peu de prêtres et de religieuses en habits bariolés cet automne. Quel est donc leur secret ?

L’adoration : la vertu d’espérance se fortifie en s’exposant abondamment aux rayons du Soleil de justice. « Voici que le Soleil de justice brillera, avec la guérison dans ses rayons » (Malachie 3, 20).

Père Jean-Pierre Durand

Soyons sages comme Jeanne d’Arc !

« Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos cœurs pénètrent la sagesse » (Ps 89,12)

Notre sortie paroissiale à Rouen le samedi 12 octobre a été riche. Mais que retenir de cette journée, qui alliait le spirituel à la détente, en passant par le fraternel sans oublier ni le gastronomique et encore moins l’homélie d’un anglais sur Jeanne d’Arc ? Sans doute beaucoup de choses, et chacun pourra se poser la question. Pour ma part, je voudrais vous partager un enseignement que j’en retire.

Comment se fait-il que des siècles après, on parle encore d’une jeune femme, inconnue au départ, dans tous les domaines de la société (politique, religieux, culturel, …) ? Pourquoi sa vie a été importante au point qu’en se rendant sur le lieu de son bûcher, on soit encore ému et saisi par la dignité du lieu et la solennité de l’événement (malgré la fanfare qui passe à ce moment-là) ? Pourquoi une vie si courte – elle est morte à 19 ans – a-t-elle autant marqué les esprits ?

Bien sûr elle a fortement contribué à l’évolution politique et militaire du pays, ce qui suffit à la faire entrer dans l’histoire. Mais il y a plus que cela. Jeanne d’Arc a donné sa vie par fidélité à Dieu qui lui avait confié une mission importante, par des « voix ». L’accomplissement de sa mission jusqu’au bout lui a valu la condamnation à mort. Mais elle a préféré être fidèle à la vérité, à Dieu et à sa volonté, que de garder sa propre vie. Sa vie nous donne un message fort, qu’on peut résumer avec les mots du psaume :

« Ton amour vaut mieux que la vie » (Ps 62,4).

L’exposition sur le Titanic est venue comme pour confirmer cette vérité, avec le témoignage d’un couple qui avait choisi de rester ensemble sur le bateau qui coulait, laissant la place sur le canot de sauvetage à leur domestique.

Père Benoît Leclerc

Bonne année avec Saint Joseph

Depuis mon arrivée à la paroisse cet été, je suis frappé (au sens figuré) par St Joseph, dont la statue trône sur la façade de l’église. Et je me demande souvent : « St Joseph, à quoi penses-tu ? On dirait que tu veux nous dire quelque chose, mais quoi ? » Alors, je lui demande régulièrement : « Que veux-tu nous dire ? »

Alors après mon regard descend un peu, et je le vois sur la peinture avec Marie et Jésus. Comme s’il disait : « Tu vois, je ne suis jamais tout seul. Je suis toujours en famille, avec Marie et Jésus. C’est le vrai bonheur ».

Ensuite je regarde un peu plus à droite, et je le vois avec sa grosse hache, non pas une hache de guerre comme les Leudes de Charlemagne sur le parvis de Notre-Dame, mais une bonne hache pour couper du bois. Et là il dit : « Tu vois, je travaille aussi ». N’oublions pas que nous sommes chez St Joseph « artisan ». Son travail d’ailleurs est très noble : il travaille le bois, lui donne la bonne forme, assemble les morceaux, réalise un outil ou un meuble. Il travaille de ses mains.

Puis sous la statue, je découvre ces inscriptions qui témoignent de la reconnaissance des paroissiens pour sa fidèle protection de la paroisse (comme le 12 avril 1918 quand un obus est tombé dans la cour et n’a pas explosé).

Enfin, je rentre dans l’église (par la porte de gauche), et je tombe sur…St Joseph, qui accueille les visiteurs, l’Enfant Jésus dans les bras. Et là il dit : « Quand tu entres dans l’église, rappelle-toi que tu entres dans la maison de Dieu, de mon fils adoptif Jésus. Il est là présent, toujours prêt à t’écouter, entendre ta prière. Ne te lasse jamais de venir à Lui. Je n’ai pas de plus grand trésor à t’indiquer ».

Alors, je nous souhaite à tous une bonne année avec St Joseph, sous sa protection ; qu’il bénisse nos familles, notre travail, tout ce qui fait notre vie et que nous sachions l’écouter et l’entendre nous dire : « approche-toi de Jésus ».

Père Benoit Leclerc

ps : et pour finir…

une pointe d’humour :