Archives de catégorie : Editoriaux

Résurrection en confinement

Christ est ressuscité, il est sorti du tombeau vivant et vainqueur ! C’est trop bien ! Chocolat pour tout le monde ! Alléluia !

Cette année le Triduum pascal a été légèrement différent que d’habitude. Pour la plupart d’entre nous, nous avons assisté aux célébrations depuis nos maisons. Nous avons dû lutter contre la distance, les mauvaises connexions d’internet et les micros qui ne marchent pas toujours comme prévu. Mais nous sommes également sortis vivants et vainqueurs ! C’est l’heure d’entrer dans la nouvelle vie avec le Christ. « Voici, je fais toutes choses nouvelles » (Ap 21, 5). Il est temps de vivre en enfants de lumière, faisant rayonner cette nouveauté partout !

Mais il y a là une question pour nous. Comment manifester un changement si radical dans nos vies, quand la vie quotidienne continue comme avant ? Comment manifester la liberté de la Résurrection en confinement ? Il semble que « la quarantaine » n’a pas compris son propre nom. Nous avons fait les quarante jours de Carême. Ça devrait être terminé…

Cette question est sérieuse, mais elle n’est pas nouvelle. Jésus a passé sa vie terrestre à lutter contre ceux qui voulaient un messianisme terrestre. Il devait résister à ceux qui voulaient prendre les armes contre l’oppresseur romain. Jésus est un roi puissant, mais il n’utilise pas sa puissance comme les hommes. Depuis la Résurrection du Christ, sa lumière ne remplace pas la vie quotidienne, elle l’illumine. C’est précisément dans notre vie « habituelle », « normale », que nous avons à faire rayonner le Christ. Comment est-ce que je peux témoigner de la Résurrection du Christ dans ma vie confinée aujourd’hui ? Quelles sont les occasions que Jésus me donne pour vivre de sa vie à Paris en 2020 ?

Père Kit Rodger


Le parcours ENSEMBLE PORTÉS PAR LE CHRIST

Retrouvez-nous tous les mardis, jeudis et samedis sur Internet

➡️ Le formulaire d’inscription se trouve tout en-bas de cette page ⬇️

« Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8, 28)

Avec le Christ, nous savons que toute épreuve est l’occasion d’un passage.

Nous vous proposons d’entrer dans la confiance, le sens de l’épreuve que nous vivons, comment la vivre en famille, préserver l’amour dans le couple, retrouver la paix… pour que cette épreuve soit fructueuse pour chacun.

Avec pour intervenants les prêtres et quelques fidèles de la paroisse de façon à surmonter ensemble cette épreuve du confinement.

Parce qu’ensemble nous formons une famille réunie autour du Christ qui est notre force. Lui qui a déjà porté nos souffrances pour nous faire participer à sa résurrection.

➡️ Une vidéo, la parole de Dieu et une action vous seront proposées trois fois par semaine les mardis, jeudis et samedis.
Bonus : Voici le lien vers la page des témoignages sur ce temps de confinement. Lien vers les témoignages

Une semaine sainte chez soi

Unique dans l’histoire du christianisme de notre pays : la semaine sainte (du 5 au 12 avril), sommet de l’année liturgique où nous revivons le mystère de la passion et de la résurrection du Seigneur sera vécue chacun chez soi.

Il n’y aura certes pas d’absence de célébration, mais la participation de chacun ne pourra se faire que par média interposé : télévision, Internet, radio. Un peu comme si nous étions partis en voyage, dans un pays non chrétien.

Or participer à la semaine sainte, c’est revivre le mystère pascal, le passage de la mort à la Vie de celui qui a inauguré la voie du salut pour toute l’humanité. Vivre la semaine sainte, c’est être avec Lui, Jésus, pour apprendre de Lui le chemin. Être là, à ses côtés, pour voir se réaliser en actes cette victoire étonnante : Jésus, cet homme qui traverse la souffrance et la mort, comme tout homme, mais pas tout à fait. D’une façon si particulière qu’il entre dans la résurrection.

« Je suis le premier et le dernier, le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je détiens les clefs de la mort et du séjour des morts » (Apocalypse 1, 18).

Vivre la liturgie de la semaine sainte, vous l’aurez compris, c’est incontournable. Même derrière son écran ou son poste de radio. Car c’est notre vie qui est en jeu. C’est chacun de nous qui doit traverser la souffrance et la mort pour entrer dans la Vie.

Le pape, notre archevêque et ici-même à Saint-Joseph Artisan (sur la Chaîne Internet de la paroisse), nous mettrons tout en oeuvre pour vous rendre accessibles ces mystères. Ce sera toujours moins bien évidemment que si vous pouviez y être physiquement. Mais ce qui est certain, c’est que l’Esprit Saint sera avec vous, chez vous, pour vous y faire communier. Ce qu’il vous demande par contre, c’est de trouver les moyens pour y assister.

Père Jean-Pierre Durand

Restons connectés

Pour se connecter sur internet, il faut le wifi (et un wifi qui capte !), ou bien la 4G, ou bien encore un câble. Pour se connecter à la radio, il faut une antenne. Pour se connecter aux satellites, on utilise des paraboles. Et pour se connecter à Dieu ? Nous avons aussi pour cela des « antennes », au nombre de trois : la foi, l’espérance et la charité. Alors pour nous connecter au mieux avec notre Créateur, faisons marcher nos 3 antennes !

  • La foi : par la prière ;
  • L’espérance : en faisant mémoire, en relisant notre histoire (reconnaître la présence de Dieu dans notre vie passée donne l’espérance pour l’avenir) ;
  • La charité : les occasions ne manquent pas !

Alors, restons connectés ! Et pour nourrir le contact entre nous, nous vous proposons un témoignage, celui de Marie-Claude, qui récolte beaucoup de fruits confi…nés ! (voir son témoignage).

Le saviez-vous : l’escargot, lui, a 4 antennes. Pour tester vos connaissances à son sujet, suivez le lien.

Un carême perturbé

Au détour de notre carême, entre un jeûne et un chemin de croix, nous avons été surpris par une pandémie. Tout le monde chez soi ! C’est une pénitence que nous n’avions pas programmée. Mais puisqu’il nous faut la vivre, c’est bien là que le Seigneur nous attend et c’est en y faisant face, en tant que chrétien, que nous ferons notre carême.

Tout d’abord dans le soin à apporter aux autres. Le coronavirus, c’est d’abord une épidémie et donc des malades à soigner et des gens bien portants à préserver. Si nous nous demandions dans notre carême ce que nous pouvions faire pour les autres, nous avons là deux axes d’exercice de la charité concrète. Nous sommes en train de voir ce que nous pouvons faire pour les gens de la rue, particulièrement vulnérables, que nous rencontrions tous les dimanches matin. Il ne semble pas que nous puissions être prêt pour dimanche, mais vous trouverez sur le site Internet de la paroisse des informations mises à jour très bientôt.

Une troisième façon de s’ouvrir aux autres consiste à soutenir les personnes seules, d’autant qu’elles sont maintenant cloîtrées chez elles. De même pour la famille et les amis que nous négligions. Sans oublier nos frères et soeurs paroissiens. À nos téléphones !

Un quatrième axe pour les familles, vous l’aurez remarqué dans nos appartements exigus, consiste à demeurer ensemble sur une longue période. Dure épreuve de la patience, de la tendresse, de la compréhension réciproque, au milieu du télétravail. Mais en tant qu’époux et parent, comptons sur l’aide du Seigneur dans le sacrement de mariage.

C’est encore un axe du carême : se tourner davantage vers le Seigneur. Mais cette fois, à domicile. Excellente occasion de faire droit à l’église domestique formée par la communauté familiale. Prier ensemble ; le père Benoît donne des indications pour une lectio divina ci-dessous ; rechercher ensemble les voies du Seigneur.

Père Jean-Pierre Durand

Un Carême pour chercher JESUS

Les passages d’Evangile des 2 prochains dimanche (8 et 15 mars) nous invitent à tourner le regard vers JESUS. Le 1er nous fait entendre la voix du Père lui-même, qui rend témoignage à son Fils : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! »

Dans le 2ème c’est une femme qui rend témoignage à Jésus : « C’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

Le Carême nous prépare à Pâques en nous tournant le regard vers JESUS. C’est Lui que nous devons chercher dans tous nos efforts de Carême.

Quand tu jeûnes, jeûne pour chercher JESUS. Jeûne pour être purifié de tes péchés qui t’éloignent de Lui ; jeûne pour creuser ta faim de Lui : « Mon cœur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant ! » (Ps 83,3).

Quand tu fais l’aumône, tout acte de charité envers les pauvres et les petits, fais-le pour JESUS. Il a dit que « chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40).

Quand tu pries, cherche JESUS. Dans ce temps de désert Il veut parler à ton cœur, comme un fiancé parle à sa fiancée : « je vais la séduire, je vais l’entraîner jusqu’au désert, et je lui parlerai cœur à cœur » (Os 2,16). Fais silence et écoute Sa voix… Lis sa Parole, pour mieux le connaître et l’aimer. Quand tu vas à la messe, vas-y pour que JESUS vienne vivre en toi.

« Cherchez et vous trouverez » (Mt 7,7)

Alors, cherche JESUS !

« Ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra » (Mt 6,6)

Bon Carême !

Père Benoît LECLERC

Pourquoi des fraternités de Carême & Temps Pascal ?

La première raison nous vient des dix commandements : « Écoute Israël. Le Seigneur notre Dieu est le Seigneur UN » (Dt 6, 4). En introduisant le décalogue par cette injonction, l’insistance est mise sur l’attitude fondamentale du croyant : l’écoute de la Parole de Dieu. Jésus le redit à Marthe : « Marie a choisi la meilleure part ». Elle écoutait simplement le Seigneur.

C’est pourquoi nous vous proposons, pour ces fraternités, un partage sur l’évangile du dimanche, tous les quinze jours.

Pour avancer dans la vie spirituelle, pour suivre davantage le Christ, pour entrer plus avant dans notre vocation et pour apporter aux autres ce que les chrétiens ont de spécifique, il faut entendre la Parole de Dieu pour soi. Evidemment, il faut aussi la mettre en pratique. Mais on ne peut pas la vivre sans d’abord l’avoir entendue. Avant d’agir, il faut se mettre aux pieds de Jésus.

Le faire en petit groupe, c’est se porter mutuellement dans cet exercice. C’est définir un temps et un lieu où l’on pourra s’adonner à l’écoute de l’Ecriture. Une parenthèse au sein des diverses occupations de la journée. Sans quoi, nous ne le ferions jamais. L’énergie et le temps consacrés à cela rejaillit ensuite dans toute la vie. Nous le faisons déjà à la messe, lors de la liturgie de la Parole. Mais est-ce suffisant ?

Dans un partage de la Parole de Dieu, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Il n’y a pas d’un côté les savants qui peuvent discourir sur l’Écriture et de l’autre ceux qui n’ont rien à dire. L’exercice ne consiste pas à dire quelque chose d’intelligent ou d’instructif. Cela consiste à se laisser rejoindre par Dieu par l’intermédiaire de sa Parole.

Pour cela, une méthode est nécessaire, intégrant la proclamation de la Parole, du recueillement, l’écoute les uns des autres et la progressivité dans l’approfondissement.

En souhaitant à chacun de pouvoir faire cette expérience !

Père Jean-Pierre Durand

➡️ Bulletins d’inscription à remplir : disponibles au fond de l’église ou en ligne.

Partage ton pain avec celui qui a faim

« Partage ton pain avec celui qui a faim (…)

Alors ta lumière jaillira comme l’aurore,
et tes forces reviendront vite.

Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ;
si tu cries, il dira : « Me voici. »  (Is 58)

Nos contemporains ont faim de Dieu. C’est ce que nous avons pu éprouver le 25 janvier dernier, quand avec un groupe de paroissiens nous sommes allés à Jaurès pour annoncer l’Evangile. Pendant ce temps, d’autres priaient dans l’Eglise devant Jésus-Eucharistie, le Pain vivant descendu du Ciel, pour que cette mission porte du fruit. Nous y sommes allés les bras chargés de 200 « pains de sainte Geneviève », préparés par des boulangers de l’île saint Louis. Ces derniers avaient offert gratuitement aux paroisses de Paris au total 50 000 pains, en l’honneur de sainte Geneviève. En souvenir de son geste courageux et salutaire lors du siège de Paris par les Francs (entre 476-486) : elle avait alors forcé le blocus avec des bateaux pour ravitailler la ville en blé notamment, qu’elle avait ensuite distribué à la population, en commençant par les plus pauvres.

Offrir le pain qui nourrit le corps nous a ce jour-là donné l’occasion de parler du pain qui nourrit l’âme. Comme à cette femme à qui nous avons témoigné que pour nous, « l’homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4,4). Après quelques minutes de discussion sur ce qui nourrit l’âme, nous lui proposons de piocher un papier sur lequel est écrit un verset de la Bible. Elle accepte, et tombe sur la Parole suivante, prononcée par Jésus dans l’Evangile de Jean :

« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » (Jn 6,51)

‘’Seigneur, fais que grandisse toujours plus en nous la faim de Toi, de ta Parole, de ton Eucharistie.’’

 

Père Benoît Leclerc

L’urgence de Dieu dans l’aujourd’hui du monde

Plongés au sein du monde, au point d’en faire corps, de vivre ses joies et ses espoirs, ses limites et ses souffrances, Dieu nous rejoint dans la liturgie par ce qu’on appelle le temps ordinaire. Non pas dans le sens où il ne s’y passe rien d’intéressant, mais au sens de familier, d’habituel, ce qui fait le quotidien de la vie chrétienne.

Or ce quotidien est marqué par la présence de Dieu, parfois ténue, mais souvent lumineuse qui éclaire la vie et le visage des chrétiens. De même que Jésus portait la lumière qui l’habitait aux Galiléens plongés dans l’obscurité de l’incroyance :

Le peuple qui habitait dans les ténèbres
a vu une grande lumière.
Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort,
une lumière s’est levée. 
(Matthieu 4, 16)

De même, dans les situations souvent mortifères qui constituent l’aujourd’hui  de nos contemporains, les chrétiens manifestent par leur espérance et leur mode de vie très particuliers, une lumière. Ceux qui nous entourent peuvent lutter contre elle, ils ne parviennent pas à en faire abstraction.

Leur quotidien trop souvent « à l’ombre de la mort » doit nous aiguillonner. Comment rester insensible aux maladies de l’âme qui les emportent en bien plus grand nombre encore que les maladies du corps ? Il nous faut retrouver l’urgence des âmes. Le simple quotidien de notre vie chrétienne, lorsqu’il est vécu pleinement, nous en donne les moyens. Combien est alors grande notre joie lorsqu’une personne peut s’exclamer comme le vieillard Siméon :

« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples. » (Luc 2, 32)

Le week-end des 14 et 15 mars, nous serons aidés par Les Parcours Alpha et Talentheo, pour revoir la pastorale de notre paroisse en ce sens.

Bon temps ordinaire à chacun !

Père Jean-Pierre Durand

Quand « roi mage » rime avec « témoignage »

Avant de repartir dans leurs pays, nos trois amis les rois mages ont voulu nous laisser un mot, qu’ils ont confié à St Joseph à notre intention :

« Chers amis, nous avons dû partir précipitamment, et c’est pourquoi nous vous laissons ce mot par l’intermédiaire de Joseph.

Nous tenions à vous témoigner combien notre visite à la crèche de Bethléem nous avait profondément marqués. Nous savions que l’Etoile nous conduisait vers le Roi des Juifs, mais nous ne nous attendions pas à une telle Majesté et une telle Splendeur.

Vraiment, nos cadeaux, que nous avions pourtant prévu pour quelqu’un d’important, paraissaient bien peu devant la Gloire qui s’est offerte à nos yeux. Vous rendez-vous compte ! Ce petit nourrisson n’était autre que le Roi de l’univers, le Dieu qui a créé la terre et les Cieux !

Quand nous avons vu l’Enfant et sa Mère, une douce onction intérieure nous a tous les trois pressés de nous prosterner. Malgré la pauvreté du décor, nous étions certains que l’Enfant était Celui que nous cherchions ! Et quelle joie a envahi nos cœurs !

Les kilomètres parcourus nous paraissent maintenant bien peu devant le Trésor que nous avons trouvé. Cet Enfant, Jésus, le Messie attendu par les Juifs, a changé quelque chose en nous. Une chose est sûre, nous ne pourrons pas garder cela pour nous.

Alors, chers amis de St Joseph, avec Balthazar et Gaspard, nous vous souhaitons une année 2020 riche de la présence de Jésus-Christ. Approchez-vous de Lui et de sa Mère, donnez-vous à Lui, et Il vous donnera la Vie ! »

Père Benoit-Melchior

(Merci à Marielle pour les photomontages)

Bonne année

Dans le Coeur du Christ se trouvent tous les trésors de la bonté et de la vie divine.

Au seuil de cette nouvelle année et de cette nouvelle décennie nous vous souhaitons de puiser dans le Christ la force nécessaire qui vous permettra de tirer parti de tout événement pour fortifier en vous l’homme intérieur.

Le Seigneur ne fait jamais défaut à ceux qui mettent leur espérance en lui. Puisse-t-il nous garder tous sur son chemin de vie et nous donner de voir les merveilles de son Royaume s’accomplir dans notre paroisse, nos familles et nos vies personnelles.

Puisse-t-il donner à chacun de réveiller sa foi pour qu’il fasse le pas où le Seigneur l’attend cette année, confiant que c’est à la suite du Christ, en accomplissant sa volonté, que s’ouvre pour nous le chemin du bonheur et de la vie.

Puisse le Seigneur orner dès lors chacun des dons nécessaires au progrès de l’évangile dans notre quartier, pour notre plus grande joie.

Sachant qu’au cours de cette année de grâce 2020 de Notre Seigneur Jésus Christ, il désire toujours combler ses enfants, remettons-nous à lui en cherchant plus que jamais à vivre à son écoute.

Père Jean-Pierre Durand