Archives de catégorie : Editoriaux

“Demandez et vous recevrez”

Lors de la sortie à Reims, le 6 octobre, portés par la multitude des saints dont les reliques reposent dans la basilique Sainte Clotilde, nous avions prié pour la mission paroissiale qui débutera maintenant dans quelques jours.

Nous nous posions déjà les mêmes questions qu’aujourd’hui : nous et la paroisse, sommes-nous prêts ? Avons-nous réellement changé au cours de cette année et demie de préparation pour devenir des missionnaires ? Avons-nous bien pensé à tout ce que requièrent nos activités pour qu’elles fonctionnent ? Avons-nous seulement les moyens nécessaires pour cette entreprise ?

La parole que nous reçûmes du Seigneur, tirée de Saint Matthieu fut : “Demandez et vous recevrez” (Mt 7, 7). Une promesse, un appel à la foi, à croire que le Seigneur peut davantage et à aller de l’avant.

Toute l’équipe préparatoire de la mission paroissiale a travaillé de longs mois et a donné le meilleur d’elle-même pour que cette mission ait lieu. Et en même temps, ce ne sont que “cinq pains et deux poissons”, pour tant de monde… On sait comment le Seigneur s’en est servi pour nourrir la multitude.

Le vendredi 30 novembre, à 20h, nous célèbrerons la messe pour lancer la mission. Vous êtes tous conviés à cette messe. Nous offrirons au Seigneur notre humble travail, nos efforts et tout ce que nous avons réalisé, avant d’entrer, le 1er décembre, dans cette mission paroissiale. Nous lui en demanderons le fruit dont lui seul a le secret. Sachant que sa puissance est capable d’opérer bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer. D’opérer le miracle de changer les coeurs.

Cette mission n’est pas l’oeuvre ou l’apanage d’un groupe. Chacun est vraiment appelé à y participer en y apportant sa pierre. Au fond de l’église, vous trouverez les tableaux où vous inscrire selon vos disponibilités et vos talents : la prière, l’accueil, le matériel ou la rencontre. Pour que le Seigneur multiplie votre don et que votre joie soit parfaite.

Père Jean-Pierre

Un seul peut tout faire basculer

« Dix petits chrétiens sortirent de la messe. L’un d’eux trouva le sermon barbant ! Il n’en resta plus que neuf. Neuf petits chrétiens prièrent jour et nuit. L’un d’eux n’obtint pas la place qu’il voulait. Il n’en restait plus que huit. Huit petits chrétiens se trouvèrent sur l’étroit chemin de la vie. L’un d’eux préféra la voie plus large. Il n’en resta plus que sept. Sept petits chrétiens se disputèrent âprement. L’un d’eux se fâcha vraiment et dit adieu. Il n’en resta plus que six. Six petits chrétiens parlèrent de la liturgie. L’un d’eux regretta le latin. Il n’en resta plus que cinq. Cinq petits chrétiens s’accrochèrent aux « traditions ». L’un d’eux entendit : « Ton Dieu est mort. » Il n’en resta plus que quatre. Quatre petits chrétiens, en militant eurent quelques mérites. L’un d’eux n’obtint pas de décoration. Il n’en resta plus que trois. Trois petits chrétiens qui eurent chacun, leurs idées. L’un d’eux devint millionnaire malhonnêtement. Il n’en resta plus que deux. Deux petits chrétiens se trouvèrent bien seul à deux. Ils se disputèrent la meilleure place. Alors, il n’en resta plus qu’un !

Un seul petit chrétien sincère, un homme rempli de pensées paisibles, se fit l’ami de son ennemi. Et voilà qu’ils étaient deux ! Deux petits chrétiens modestes se mirent au travail, joyeux. Ils ne demandèrent rien, mais partagèrent tout. Et voilà qu’ils étaient quatre ! Quatre petits chrétiens tout à fait ordinaires furent toujours prêts à rendre service. Chacun, secouru, se mit à secourir les autres. Et voilà qu’ils étaient huit ! Huit petits chrétiens de tempérament aimable. Sollicitèrent la bénédiction de Dieu, mais aussi le service des hommes. Et voilà qu’ils étaient neuf. Neuf petits chrétiens virent Dieu en leur prochain. Ensemble, ils chantèrent sa gloire. Et voilà qu’ils étaient dix ! Dix petits chrétiens vécurent la vie de Celui qui est la Vie. Comme lui, ils se dépensèrent au service, non au service d’une institution, mais au service de l’homme (et de Dieu bien sûr). Et voilà que, comme jadis, en un jour, ils devinrent mille… » (TREVET (Pierre), Paraboles d’un curé de campagne, tome III, éditions de l’Emmanuel, p. 142-143).

Notre mission paroissiale arrive à grands pas, dans moins d’un mois désormais. Que cette histoire nous aide à croire que le plus petit service que l’on donnera humblement durant cette mission pourra faire croitre le Royaume de Dieu et, nous l’espérons, toucher de nombreux cœurs.

Père Jocelyn PETITFILS

Heureux !

Un saint triste est un triste saint“. Alors que nous nous apprêtons à fêter la Toussaint, le vieil adage de Saint François de Sales nous oriente vers la joie du Ciel.

L’évangile resplendit du bonheur et de la joie dont témoignent nos prédécesseurs. Ils ont trouvé le “trésor enfoui dans le champ” ou “la perle fine” qui a fait pâlir toutes les richesses et la gloire du monde. Ils ont découvert le Christ qui les a transfigurés et qui luit sur leur visage.

En rayonnant de la lumière qui les éclairait, ils ont porté du fruit : “100 ou 60, ou 30 pour un”. Il nous est toujours nécessaire de vivre cette joie et d’en témoigner. “Cela revêt une importance pastorale. À notre époque aussi, les gens préfèrent écouter les témoins : « ils ont soif d’authenticité […] Le monde réclame des évangélisateurs qui lui parlent d’un Dieu qu’ils connaissent et fréquentent comme s’ils voyaient l’invisible » (Pape François, La joie de l’évangile, n°150 citant Paul VI, Evangelii nuntiandi, n. 76).

Notre joie n’est pas toujours exultation. Elle procède du plus profond de nous-mêmes, d’une âme réconciliée. “En annonçant Jésus Christ, qui est la paix en personne (cf. Ep 2, 14), la nouvelle évangélisation engage tout baptisé à être instrument de pacification et témoin crédible d’une vie réconciliée” (idem, n°239).

Savoir le discerner, mettre des mots sur ce que le Christ a fait pour nous, en faire mémoire et rendre grâce est vital pour nous. Pour échapper à l’oubli qui nous fait perdre de vue le but, pour raviver notre espérance et notre foi et la proposer à nos contemporains.

Un travail dans lequel le Père Vincent Bedon nous propose de nous guider, le samedi 10 novembre, dans une formation intitulée : “Comment donner son témoignage”.

Alors que s’approche la Mission Paroissiale du 1er au 9 décembre, je vous invite à retrouver la joie du don qui vous a été départi en participant à cette formation.

Bonne fête de la Toussaint !

Père Jean-Pierre Durand

Paul VI et l’évangélisation

Le 14 octobre prochain, à Rome, le pape François reconnaitra saint le pape Paul VI. Après Pie X, Jean XXIII et Jean-Paul II, il s’agit du 4ème pape du XXème siècle  canonisé !

Il est « une des figures les plus lumineuses, les plus attachantes, les plus courageuses aussi d’évêques sur le siège de Pierre » (Daniel Ange). Souvenons-nous de son encyclique « Humane vitae » sur la régulation des naissances publiée héroïquement en 1968 dans un vent violent de relativisme moral même chez des évêques.

En 15 ans (1963-1978), ce grand pape francophile a inauguré des œuvres dont les grâces portent toujours l’Eglise aujourd’hui : les premières applications des réformes du Concile Vatican II ; les premières réformes simplificatrices de la Curie ; les premiers grands voyages intercontinentaux ; le premier pèlerinage d’un pape en Terre sainte ; les premières humbles demandes de pardon au nom de toute l’Église ; les premières grandes rencontres œcuméniques.

Vers la fin de son pontificat, il rédigea une exhortation apostolique sur la mission : « Evangelii nutiandi », « Annoncer l’Evangile ». Elle nous intéresse vivement à deux mois de notre grande mission paroissiale de décembre prochain. Paul VI y rappelle la parole du Christ : « j’ai été envoyé pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres » (Lc 4,43) que nous devons faire nôtre. Pour lui, l’Eglise « existe pour évangéliser, c’est-à-dire pour prêcher et enseigner, être le canal du don de la grâce, réconcilier les pécheurs avec Dieu, perpétuer le sacrifice du Christ dans la sainte messe » (§14). Les voies de l’évangélisation sont multiples. Il rappelait que le témoignage d’une vie authentiquement chrétienne était la première voie : « L’homme contemporain écoute plus volontiers les témoins que les maîtres, ou s’il écoute les maîtres, c’est parce qu’ils sont des témoins » (§41). Il n’oubliait pas non plus la transmission verbale indispensable du message du Christ ni l’impact du contact et du suivi personnel.

Enfin, avant de nous donner dans cette mission, écoutons ce précieux conseil : « Les techniques d’évangélisation sont bonnes mais les plus perfectionnées ne sauraient remplacer l’action discrète de l’Esprit. La préparation la plus raffinée de l’évangélisateur n’opère rien sans lui » (§75). Viens Saint Esprit nous donner ton feu pour embraser le monde de l’amour consolateur de Dieu !

Père Jocelyn PETITFILS

Dieu agit aussi chez les autres !

Saint Jean est appelé le disciple bien aimé. Il suit le Christ de tout son coeur, il écoute la parole du maître et tâche de la mettre au mieux en pratique. Il est l’un des apôtres du Christ à qui Jésus a confié une mission extraordinaire : être ses envoyés. Pour cela il a assorti cette mission de dons et charismes tout aussi extraordinaires : chasser les démons, faire des miracles, annoncer la bonne nouvelle…

De même pour le groupe plus large des disciples qui suivent Jésus : ils doivent se dire qu’ils ont de la chance ! Ils font partie de l’embryon d’Eglise qui est en train de naître et qui a pour tête le Seigneur lui-même qui marche, là, devant eux et accompli l’oeuvre de Dieu ! Les pharisiens, les sadducéens, les lévites, semblent dépassés. Dieu est avec eux !

De même pour nous, dans le fait d’appartenir à l’Eglise catholique ou telle communauté particulière.

Mais ils doivent encore apprendre qu’ils ne possèdent aucune exclusivité. Dieu, et ses dons, passent aussi par les autres.

Ce n’est pas facile à comprendre, surtout pour les apôtres. Ils ont tellement reçu ! Mais ils n’ont pas reçu absolument tous les dons. Et pour qu’ils s’en rendent compte, Jésus leur fait vivre peu auparavant un échec : ils ne parviennent pas à chasser le démon d’un enfant. 

Prendre conscience que l’on ne possède pas tous les dons, c’est éviter la toute-puissance et se prendre pour Dieu. C’est avoir besoin des autres, c’est entrer dans l’humilité. Cela est particulièrement important pour chacun de nous. Car l’orgueil spirituel guette les disciples du Christ, et les apôtres en premier lieu, puisqu’ils sont mis au premier plan. Or l’orgueil est ce qui coupe de Dieu le plus sûrement. Comme une enflure de soi-même qui coupe de l’amour vrai des autres, du service des autres. 

Jésus, au contraire, en passant aussi par les autres, ceux auxquels on s’attend le moins, nous oblige à recevoir les uns des autres. Servir les autres, mais aussi recevoir des autres. Cela crée la communauté. Cela crée aussi la richesse d’une communauté : chacun apportant à la communauté le don qui lui a été départi et profitant aussi des dons que Dieu a départi aux autres. 

Cela met chacun de nous à sa juste place : un serviteur de la grâce de Dieu pour les autres.

Père Jean-Pierre Durand

Bon pour le service !

La rentrée nous a fait repartir sur un bon rythme. J’espère que vous êtes plein d’enthousiasme pour cette année. Nous allons vivre la poursuite de notre année missionnaire entamée l’an dernier et qui s’achèvera du 1er au 9 décembre prochain par une grande semaine « portes ouvertes ». Pendant cette mission et cette année, nous avons de nombreuses occasions de servir.

Dans la foi chrétienne, le service n’est pas accessoire. Le nom de « serviteur de Dieu » dans la Bible est considéré comme un titre d’honneur ! Si nous portons le doux nom de « chrétien », c’est que déjà nous sommes appelés à être au service du Christ et donc de Dieu. Etre disciple du Christ, c’est avoir à cœur de propager la puissance de l’Evangile aujourd’hui en ce monde. Cela implique non pas d’œuvrer chacun dans son coin mais d’œuvrer ENSEMBLE, d’être au service de l’Eglise dont nous sommes membres.

Le péché peut être défini comme le refus de servir Dieu. « Non serviam » aurait dit l’ange de lumière, Lucifer, à Dieu en choisissant de ne pas entrer dans son projet d’amour. Il n’a pas saisi que servir Dieu était l’expression de notre plus grande joie pour nous, créatures. C’est le chemin le plus parfait vers le bonheur. Dieu veut que les hommes se dépensent au service de leurs frères comme Jésus l’a fait. Jésus nous invite à l’imiter dans ce service. « Je vous ai donné un exemple (…) Le serviteur n’est pas plus grand que son maître » (Jn 13,15) ; « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie » (Mc 10, 45).

La paroisse St Joseph se lance dans la mission dans notre quartier à plein régime et nous avons des besoins en cette rentrée dans différents domaines. Le 23 septembre, à la suite de la messe de 11h, une dizaine de stands présenteront les activités de la paroisse et leurs différents besoins. Mettons-nous joyeusement au service du Christ et employons nos talents au service de l’Evangile !

Père Jocelyn Petitfils

Une rentrée dans la liberté ?

“Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition de hommes”. C’est la Parole de Dieu de ce dimanche de rentrée et sans doute la Parole que Dieu nous adresse pour éclairer notre retour à la vie “normale” qui va s’écouler durant de longs mois.

Nous reprenons notre travail, nos responsabilités familiales et aussi le train-train quotidien. Sous un ciel parfois maussade et la tête remplie de souvenirs de vacances, nous pourrions rêver d’être ailleurs. Mais l’ailleurs auquel le Seigneur nous appelle est tout entier dans l’irruption dans nos vies de l’Évangile : la Bonne Nouvelle du salut. Le décor le plus paradisiaque de nos vacances n’aura jamais le pouvoir de changer nos vies comme le Seigneur en a le secret. En changeant nos coeurs, en nous sanctifiant, il fait advenir sa Vie, dans notre vie. Il renouvelle toute chose. Mais pour cela il nous appelle à mettre en oeuvre son commandement.

C’est donc à un discernement auquel il nous convie : en quoi mettons-nous en oeuvre le commandement de Dieu en toutes ces choses auxquelles on s’attelle en cette rentrée ? En quoi, ce à quoi nous nous obligeons, est bien le commandement de Dieu et non pas la tradition des hommes ? Toutes ces obligations sont-elles bien ce à quoi Dieu nous appelle ? Et donc, comment les faire de façon réellement évangélique ? Comment laisser le Seigneur porter avec nous le fardeau ? Car le fardeau que le Seigneur veut nous voir porter, et qu’il est tout prêt à porter avec nous, celui de la charité, est celui qui fait advenir le divin dans notre monde. Mais il est assez éloigné du fardeau des multiples obligations du paraître, que les autres nous font endosser. Ou bien que l’on s’impose à soi-même pour nous sentir à la hauteur.

Le seul lien qui devrait nous lier à notre labeur devrait être celui de la charité, le lien de la vraie liberté.

Père Jean-Pierre Durand

6. Des grandes dates pour cette année

Nous avons fait appel à l’équipe missionnaire itinérante pour nous aider à réaliser la mission paroissiale de novembre 2018. Qui sont-ils?

C’est une équipe basée à Lyon, née il y a trois ans, d’une douzaine de personnes de tous états de vie (étudiants, jeunes professionnels, couples, prêtres et célibataires consacrées), membres de la Communauté de l’Emmanuel, qui arrêtent durant une ou plusieurs années leurs activités professionnelles pour se mettre au service de l’évangile. « Nous voulons mettre les chrétiens en état d’appeler à la conversion et au baptême. Nous voulons rejoindre les personnes aux périphéries de l’existence, pour reprendre les mots du pape François !… Notre rêve est que vous ayez vous aussi un « besoin missionnaire » et que vous nous invitiez pour nous mettre ensemble au service de l’annonce joyeuse de l’Evangile ». Ils ont déjà à leur actif de nombreuses missions et capitalisent aussi l’expérience des très nombreuses missions paroissiales réalisées par les Emmanuel School of Mission depuis trente ans. Ils viennent d’éditer le livre Paroisse en feu où ils détaillent le processus de ces missions paroissiales et vous pouvez aussi les retrouver sur www.oselamission.fr.

Nous les avons donc invités pour nous coacher, nous préparer, nous former, nous conseiller, et finalement être avec nous pour cette mission paroissiale.

Après avoir, début octobre, observé notre paroisse, ils nous proposeront cette année un certain nombre d’événements à ne pas rater : vous y êtes tous chaudement invités.

Une journée de formation pastorale (7 octobre) ; une semaine de rencontre / formation sur la mission et lancement d’équipes missionnaires (fin janvier) ; une retraite en soirée durant le carême sur le thème Disciple-missionnaire ; un week-end d’évangélisation (26-27 mai) avant la réalisation de la mission paroissiale la Semaine de Portes Ouvertes (17-25 novembre).

Notre équipe noyau, que nous vous avons présentée le 2 juillet, est déjà en contact avec eux et bénéficie d’un soutien particulier de leur part.

Nous serons appelés à les accueillir et à les loger, lors de leurs séjours dans la capitale. J’espère que nous leur ferons tous un bon accueil.

Père Jean-Pierre Durand

4. 2018 l’année de la mission paroissiale

Lancement de la Mission Paroissiale

Dimanche 2 juillet, nous vous annoncions une mission paroissiale pour fin 2018 qui sera préparée tout au long de l’année 2017-2018.

C’est toute la paroisse, chacun de nous, chacun des services paroissiaux que nous appelons à participer à cette mission.

Qu’est-ce qu’une mission paroissiale ?

« “La mission paroissiale consiste en une série d’exercices religieux donnés dans une paroisse ou un groupe de paroisses par un ou plusieurs prédicateurs extraordinaires, afin d’obtenir la conversion des populations ou l’approfondissement de leur vie”.

« Elle se distingue de la “prédication ordinaire”, assurée par les prêtres de la paroisse, et les retraites destinées à un groupe restreint de fidèles pour qu’ils puissent progresser dans la foi.
La mission s’adresse à tous et elle s’insère dans l’existence ordinaire de la paroisse. Elle suppose un certain temps, où toute la paroisse se mobilise, aussi bien pour sa préparation que pour son déroulement.

Le but des missions paroissiales

« Même si la forme des missions paroissiales évolue, s’adapte en fonction des populations et des prédicateurs, le but reste le même qu’à l’origine : la conversion durable et sincère de la population résidant sur le territoire de la paroisse.

« Les paroisses savaient qu’une seule mission ne suffirait pas pour que tous en bénéficient. Elles savaient aussi que les bonnes résolutions prises un jour peuvent se perdre avec le temps. C’est pourquoi elles prévoyaient régulièrement de faire venir des missionnaires extraordinaires afin d’être renouvelées, rajeunies et revivifiées. Cela faisait partie de leur pastorale.

« L’arrivée de missionnaires était donc un événement extraordinaire, mais naturel.

(Extraits du site Internet du diocèse de Bayonne)

En savoir plus

 L’équipe responsable de la mission

Nous avons été heureux de vous présenter les paroissiens qui forment l’équipe de pilotage de cette mission d’évangélisation paroissiale. Elle est constituée de :
– Jean-Luc et Agnès Cousineau (coordinateurs)
– Mère Marie-Benoît et Renaud Glénat (conseillers)
– Renaud Glénat (grands événements)
– Nathalie Koffi (communication)
– Julia et Thibaut Fruchard (évangélisation)
– Olivier Doaré (accueil / Compassion)
– Thierry et Euphrasie Maudet (logistique)
– Florence Dedeystère (Liturgie)

Ils feront largement appel à vous tout au long de l’année prochaine. Chacun de nous, selon nos compétences et nos charismes pouvons participer à cette mission paroissiale et transmettre la Bonne Nouvelle.

L’EMI

C’est l’EMI (Equipe Missionnaire Itinérante) qui viendra spécialement sur notre paroisse durant l’année 2017/2018 pour la préparation et la réalisation de cette mission.

Nous vous les présenterons dans la prochaine lettre d’information.

Père Jean-Pierre