Tous les articles par Benoît Leclerc

« Ne me Kit pas… »

Quel est le fruit que je tire de mes deux ans dans la paroisse St Joseph Artisan ? Je suis arrivé dans la paroisse bébé prêtre en septembre 2018. La première chose à dire quant à mes deux ans passés avec vous, est qu’elles ont été fort sympathiques. J’ai de bons souvenirs des discussions dans notre cours après la messe. Le fait d’aller chez les uns pour un repas, ou d’être invité chez d’autres pour une soirée jeux étaient de supers moments.

Il ne faut pas parler des discussions après la messe en oubliant ce qui nous rassemble, la messe et la prière. Notre église est belle. Elle a une bonne acoustique. Elle est priante. Le but d’une église est d’être un cadre dans lequel l’âme peut s’élever vers Dieu. Notre église remplit bien ce rôle à mon avis. Depuis deux ans nous avons prié ensemble. Bien que je parte physiquement, nous resterons toujours unis dans notre prière et notre affection mutuelle.

On dit que dans l’Église, les prêtres changent, mais les paroissiens demeurent. Ceci est vrai. C’était bon d’être accueilli dans la paroisse par les pères Jean-Pierre et Jocelyn. On était tout triste de voir le bon père Jocelyn partir, mais la joie était au rendez-vous lorsque le père Benoît est arrivé tout fraîchement ordonné. Mais une paroisse est formée surtout des paroissiens. J’étais accueilli dans une paroisse qui prie (les adorations tous les jours, les soirées St Joseph, les nuits d’adoration et tant d’autres groupes). Est-ce qu’une paroisse peut faire un cadeau plus beau à un prêtre que de l’accueillir dans une atmosphère de prière ?

Tout cela est plus que des anecdotes. C’est dans cette communauté paroissiale que j’ai fait les premiers pas de jeune prêtre. Je me confie à vos prières pour ma mission future, et je vous assure de ma prière. Pour vous je suis prêtre, mais avec vous je suis chrétien.

P. Kit

La Lettre du 20 juin

DEUX SEMAINES SUR LA PAROISSE

Samedi 20 juin
Catéchisme à 10h dans l’église avec baptêmes des enfants
Messes à 12h15 et 18h (voir ci-dessous)
Dimanche 21 juin
Messes à 9h30 et 11h à l’ église Saint Joseph Artisan
Confessions et adoration de 17h30 à 19h
Lundi 22 juin L’église sera fermée
Mardi au samedi Horaires des messes, louange, adoration et confession : voir ci-dessous
Mercredi 24 juin
ECM dans l’église
– Canal Jeunes collégiens à 17h
– 25 ans de sacerdoce du père Jean-Pierre
Samedi 27 juin pas de messe à 12h15 (ordinations des nouveaux prêtres à St Sulpice)
Catéchisme à 10h dans l’église
Messes à 12h15 et 18h (voir ci-dessous)
Dimanche 28 juin

Messes à 9h30 et 11h à l’ église Saint Joseph Artisan
(A la messe de 11h, nous dirons au-revoir au père Kit et aux volontaires du Rocher, Joséphine, Clémence et Marie)
– Barbecue de fin d’année ? (selon les modalités permises, voir ci-dessous)
Confessions et adoration de 17h30 à 19h
Lundi 29 juin L’église sera fermée
Samedi 4 juillet
Messes à 12h15 et 18h (voir ci-dessous)
Dimanche 5 juillet

Messes à 9h30 et 11h à l’ église Saint Joseph Artisan
Confessions et adoration de 17h30 à 19h
Puis début des horaires de vacances scolaires


Urgence Covid-19

Du 6 juin au 6 juillet 2020

COLLECTE DE PRODUITS D’HYGIENE ET PRODUITS POUR BÉBÉS
Pour les personnes fragilisées par la crise (familles monoparentales, retraités, étudiants)
Uniquement les produits cités :
– produits d’hygiène masculins et féminins : brosses à dents, dentifrice, gels corps, gel cheveux 250-300 ml, serviettes hygiéniques
– produits pour bébés : lait 1er, 2e et 3e âge, couches, lingettes, petits pots sucrés
Tous les produits seront collectés par le Vicariat pour la Solidarité et distribués à des personnes dont les besoins ont été identifiés par les paroisses.
Contact Vicariat Solidarité : vicariat.solidarite@diocese-paris.net

Collecte réalisée lors des messes dominicales dans un bac à l’entrée de l’église

REPRISE DU CULTE PUBLIC

Nouveaux horaires

Messes dominicales
• Le samedi soir messes anticipée à 18h
• Le dimanche messe à :
– 9h30 à l’église Saint Joseph Artisan
– 11h
En semaine
Messe à 12h15 et 18h30 du mardi au vendredi ; le samedi à 12h15
Fermeture de l’église le lundi
Adoration du mardi au vendredi de 8h30 à 9h30 et de 19h à 20h
Louange du mardi au vendredi à 9h30

COMMENT ALLER À UNE MESSE ?

Lisez attentivement l’article suivant du site internet de la paroisse :

En effet, les horaires sont modifiés et un système de réservation est mis en place pour les messes dominicales.
Nous avons besoin de personnes à l’accueil des messes. Merci de vous signaler à la paroisse : 01 46 07 92 87.
Pensez à venir avec votre masque (obligatoire durant les messes).

Chapelle Notre-Dame des Malades

La messe de 9h30 du dimanche est reportée à l’église Saint Joseph Artisan où plus de personnes peuvent venir malgré la distance de 1,50 m à respecter entre chacun de nous.


Paray près de chez vous

Paray s’invite dans vos régions !

Des sessions seront animées par des équipes de la Communauté de l’Emmanuel dans des paroisses ou sanctuaires près de chez-vous.
Rejoignons la session qui se déroulera dans les paroisses Saint Laurent – Saint Joseph Artisan !


Les Rameaux : enfin !

Les Rameaux pourront être pris au fond de l’église aux messes dominicales des 20-21 juin. Ils seront bénis à la fin des messes. Le surplus sera disponible aux messes des 27-28 juin.


Prière pour les vocations sacerdotales et consacrées

Jésus a demandé de prier pour que le Père envoie des ouvriers à sa moisson. L’heure d’adoration eucharistique du jeudi soir (19h-20h) sera désormais consacrée à cette intention.Vous pouvez demander que la messe de 18h30 soit offerte à cette même intention (offrande conseillée pour une messe : 18 euros)

 » La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson ». (Luc 10,2)

Départ du père Kit

Après 2 années de joyeuse présence à St Joseph, le père Kit nous quitte. Il va rejoindre son Diocèse (Bordeaux) où une belle mission l’attend dans une paroisse en plein campus étudiant.
Nous lui dirons au-revoir à la messe de 11h du 28 juin.

Afin de lui offrir un cadeau (un bon d’achat pour du matériel de street-hockey qu’il pratique avec plaisir), nous avons ouvert une cagnotte en ligne :

http://www.leetchi.com/c/cadeau-de-depart-pour-le-pere-kit
Vous pouvez aussi contribuer en faisant un don au secrétariat ou auprès d’un des prêtres.

Vous pouvez aussi lui mettre un mot dans le Livre d’Or que nous lui remettrons. Ce livre sera disponible à la sortie des messes dominicales des weekend du 20-21/6 et 27-28/6. Vous pouvez aussi mettre le mot sur le site de la cagnotte, et il sera copié sur le Livre d’Or.


Dans le diocèse

consignes générales dans les églises en raison de la crise sanitaire

devenir volontaire pour le spectacle Sainte Geneviève

Ordination de 7 nouveaux prêtres le 27 juin à Saint Sulpice par Mgr Michel AUPETIT. Accès restreint (sur invitation) mais retransmission. Les nouveaux ordonnés sont : Yann Barbotin (communauté de l’Emmanuel), Guillaume Radenac, Sébastien Sorgues, Simon Fornier de Violet, Thomas Duthilleul, Stéphane de Spéville, Joseph Lebeze.

Suivez le lien

 


Votre mission si vous l’acceptez : rendre visible l’invisible

Ce dimanche nous fêtons la sainte Trinité. C’est-à-dire le mystère central de notre foi chrétienne, celui de « Dieu [qui] est amour », et dont l’amour est allé jusqu’à donner son Fils unique, « afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle » (Jean 3,16).

« Dieu est amour » en lui-même : le Père, le Fils et le Saint Esprit. Les trois visages de Dieu unique se contemplent et s’aiment infiniment, hors du temps, dans l’éternité.

Mais voilà que cette éternité et cet amour infinis sont entrés dans le temps, que cet amour infini est venu établir sa demeure chez nous, dans notre monde. Pour irriguer la vie des hommes d’une eau vive au-delà de tout ce qu’on pouvait espérer.

L’invisible s’est rendu visible : Jésus-Christ nous révèle cet amour infini de Dieu. Mais il est désormais monté au Ciel d’où il était venu, auprès du Père. Et maintenant, par le don de l’Esprit Saint descendu sur ses disciples, Jésus-Christ continue de révéler aux hommes, par nous, l’amour du Père.

Qu’elle est bienvenue cette Bonne Nouvelle, dans notre monde perdu en quête d’une direction, de confiance et aussi de joie !

Et donc, voici notre belle et urgente mission : rendre visible cet amour fou et infini de Dieu pour tous les hommes. Comment ? Ecoutons saint Paul dans la 1ère lecture de ce dimanche (on peut se dispenser du baiser de paix final) :

Frères,
soyez dans la joie,
cherchez la perfection,
encouragez-vous,
soyez d’accord entre vous,
vivez en paix,
et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.
Saluez-vous les uns les autres
par un baiser de paix.

P. Benoit

Une recette à base d’humour et de louange

Deux ingrédients pour bien vivre ce dé-confinement : l’humour et la louange

Notre cher saint Pierre nous dit dans la lecture de ce dimanche :

« Soyez prêts à tout moment à rendre compte de l’espérance qui est en vous, devant quiconque vous le demande » (1P 3,15)

Le déconfinement entamé ne va pas sans inquiétudes. Et à raison. Quel sera l’avenir, etc… Il y a donc une grande nécessité de rendre compte de notre espérance, devant le monde qui l’attend, au moins implicitement. Nous autres disciples de Jésus-Christ, avons mis notre foi en Celui qui a vaincu la mort, et est ressuscité. Qu’est-ce qui nous séparera de l’amour du Christ ? Rien, absolument rien.

Alors comment en rendre compte ? Deux moyens s’offrent à nous, ne demandant qu’à être exploités, pour témoigner de notre espérance : l’humour, et la louange.

L’humour : il y a plusieurs sortes d’humour. Je ne parle pas de l’humour noir, ou cynique, qui acidifie les situations et surtout l’esprit de celui qui le pratique. Mais l’humour bon esprit. Non seulement il allège l’atmosphère, parfois pesante, et c’est bon à prendre ! Mais aussi, profondément, il témoigne d’une espérance forte. Garder le sens de l’humour, quand il y a des difficultés, peut révéler la confiance que nous avons en l’avenir : Dieu est là, avec nous. Ca va aller. Courage, et confiance !

La louange : les Actes des Apôtres nous donnent à voir l’histoire de la 1ère communauté chrétienne, après la Pentecôte. Ils sont persécutés. Paul et Silas, en prison après avoir été battus de verges, se mettent en prière. Quelle prière ? La supplication ? Pour être libérés ? Non. Ils « chantaient les louanges de Dieu » (Actes 16). Cela conduira d’ailleurs à leur libération miraculeuse. La louange a ouvert la porte à l’action de Dieu (et de la prison).

Bonne semaine dans l’humour et la louange !

père Benoit Leclerc

Bonus :

« Quand tu es dans l’épreuve, pense à la sortie »

Dans un match de foot, les prolongations c’est plutôt sympa, pour les supporters ça fait durer le suspense (et pour les joueurs aussi je pense). Pour le confinement, les prolongations c’est quand même moins agréable. Alors comment tenir dans le temps ? Au début nous avons été éprouvés par le bousculement de nos rythmes ; maintenant nous sommes éprouvés par la durée. L’endurance, la patience.

Un frère me partageait ces jours-ci cette parole de saint Augustin (je ne sais pas si ce sont les mots exacts, en tout cas c’est l’idée) : « quand tu es dans l’épreuve, pense à la sortie ». Voilà une parole d’espérance. Eh oui, ce tunnel aura une fin ! Nous commençons d’ailleurs à apercevoir quelques formes sur la ligne d’horizon.

Le gouvernement en a esquissé quelques-unes : écoles, commerces, …  même si on voit encore un peu flou. Mais la liturgie, qui rythme la vie de l’Eglise, nous donne aussi une perspective, providentielle. A la fin du mois, ce sera la Pentecôte. Pile le 31, dernier jour du mois de mai, traditionnellement consacré à la Vierge Marie. Voici donc une belle invitation à vivre ce mois comme dans un « Cénacle » (ou « chambre haute »), la pièce où les disciples de Jésus ont attendu, avec Marie, la venue du Saint Esprit promis par Jésus :

« vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. »

(Actes des Apôtres, 1,8)

« C’est pour vous que Dieu a fait cette promesse, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. »  (Actes 2,39)

L’Esprit Saint a transformé les apôtres, au-delà de ce qu’ils espéraient. Mais un temps d’attente a précédé sa venue. Que notre attente prolongée devienne le creuset qui fasse grandir notre désir. Notre désir d’une nouveauté, donnée par Dieu. Car le désir est une condition essentielle à la venue de l’Esprit Saint.

Comment s’y préparer ? quelques idées :

  • Lire les Actes des Apôtres, qui donnent à voir la vie des disciples transformés par l’Esprit Saint
  • Prier le chapelet, comme nous y invite le pape François. Il invite à (re)découvrir la beauté et la force du chapelet en famille (quand c’est possible, autrement sinon).

Père Benoit

La lettre du 25 avril

INFORMATIONS ET ÉVÉNEMENTS

Au cours de cette nouvelle semaine de confinement, certains éléments mis en place pour rester proche de vous, à votre service, perdurent :

  • La Chaîne Internet de la Paroisse où nous diffusons en direct 3 offices par jour
  • Pour approfondir et comprendre, les pages sur les Paroles d’Eglise sur ce temps d’épidémie et Approfondir sa foi en ce temps de confinement
  • Pour laisser vos commentaires et réactions, vous trouvez un espace sur la majorité des pages du site de la paroisse. Vous pouvez aussi nous écrire à sjoart@orange.fr ou bien nous téléphoner au 01 46 07 92 87
  • Un service d’écoute et prière

Nouveautés :

  • Le parcours ‘Ensemble portés par le Christ’ a pris fin. A période nouvelle, propositions nouvelles.
  • Nous vous invitons désormais à vivre les prochaines semaines confinés comme les apôtres, Ensemble au Cénacle dans l’attente de l’Esprit Saint promis à la Pentecôte ! Plus d’infos ci-dessous…

LA CHAÎNE INTERNET DE LA PAROISSE

LE DIRECT sur https://saintjosephartisan.fr/?p=4154

Nous vous proposons de nous retrouver tout au long de la semaine sainte pour les offices :

Tous les jours (sauf le lundi)

• Louange à 9h30
• Chapelet à 17h30 à Notre-Dame des Malades

   Messes

• Du mardi au vendredi à 18h30
• le samedi à 12h15
• Le dimanche à 11h

➡️ Les feuilles de chants à télécharger vous attendent sur cette page.

LES REPLAY : Voir les précédents enregistrements sur https://www.twitch.tv/StJoArt


Quêtes

Comme vous le remarquez, nous ne recevons plus de don à la quête puisqu’il n’y a plus de célébration publique.

Malgré tout, les frais de la paroisse continuent à courir. C’est pourquoi nous vous proposons un autre moyen de donner ce que vous auriez donné à la quête :


Ensemble au Cénacle

Rejoignez le Cénacle-Whatsapp de la paroisse ! (évolution du groupe Whatsapp de Carême)

Après la Résurrection de Jésus, les disciples restèrent encore quelques temps confinés chez eux, avant d’aller parcourir le monde annoncer la Bonne Nouvelle.

Ils y restèrent tout d’abord par peur des autorités, qui ne rigolaient pas !

Mais ensuite ils restèrent confinés dans la Chambre Haute, ou Cénacle (cf. Ac 1,13-14), pour attendre l’Esprit Saint qui devait les renouveler à la Pentecôte. En effet, Jésus avait promis qu’Il leur serait envoyé :

 » vous allez recevoir une puissance, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous ;
vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie,
et jusqu’aux extrémités de la terre.  » (Ac 1,8)

Vivons donc ce temps qui nous est donné comme les apôtres au Cénacle, avec Marie, dans l’attente de l’Esprit Saint.
Pour cela, vous pouvez rejoindre le Cénacle-Whatsapp de la paroisse.
– Le but : se préparer à recevoir l’Esprit Saint ensemble
– Les moyens : la prière, la fraternité, le partage, internet, …
Pour rejoindre le groupe, donnez-nous votre numéro de téléphone, par email (sjoart@orange.fr) ou au 01 46 07 92 87.


Témoignages

Parce que la foi grandit quand on la partage ! Et que cela permet de rester en lien. Voici le témoignage d’une paroissienne durant ce temps de confinement :

Drôle de période…Et pourtant…mon regard est tourné vers la lumière…Lire la suite

(et les autres témoignages sur le site de la paroisse)

Vous aussi vous avez quelque chose à partager ? Contactez-nous et envoyez-nous votre témoignage (sjoart@orange.fr)


Neuvaine à Saint Joseph travailleur

Nous prions, du 23 avril au 1er mai (mémoire de St Joseph travailleur), pour toutes les personnes éprouvées sur le plan professionnel.


FORTS DANS LA TRIBULATION

La communion de l’Eglise : soutien durant l’épreuve
Le livre numérique gratuit du Vatican
C’est pour exprimer la proximité et la tendresse de Dieu dans cette période de douleur, de souffrance, de solitude et de peur que le Dicastère pour la Communication du Saint-Siège a édité un livre, qui est disponible gratuitement sur internet.
«Comme le dit le titre lui-même, le livre est une tentative pour aider chacun en ce moment d’angoisse et de tribulation à être fort quand même, ce qui signifie avoir de l’espérance
Ce livret contient notamment des prières de la Tradition de l’Eglise, des parole du pape François dans ce temps d’épidémie (homélies, etc..), des moyens pour vivre la communion spirituelle et le pardon des péchés sans l’accès aux sacrements, etc …

La paroisse à votre service

En ce temps de confinement, vous trouvez sur la page La Paroisse à votre Service du site de la paroisse :

Service d’Écoute et de Prière Pendant ce temps d’épreuve du confinement, un service d’écoute par téléphone est mis en place au niveau de la paroisse. Pour se confier à quelqu’un, partager ce que l’on vit, prier ensemble…


Paroles d’Église sur ce temps d’épidémie

Nombreux sont nos pasteurs (pape, archevêque de Paris et autres évêques) à s’être exprimés sur la période que nous vivons.

Leurs réflexions sont essentielles pour nous diriger.

Nous en avons rassemblé quelques unes sur cette page :


Approfondir sa foi en temps de confinement

Sur cette page vous trouverez des liens vers différentes sites internet qui proposent des ressources qui peuvent être utiles ces temps-ci (et + si affinités)


Chronique sur le livre des Actes des Apôtres

Comment les premiers chrétiens ont vécu leur déconfinement, celui qui les a menés de la chambre haute jusqu’aux extrémités du monde ?

Chaque jour, une lecture historique et théologique à travers le regard de Luc pour apporter un éclairage sur l’époque que nous vivons est proposée par le Collège des Bernardins.


Communauté de l’Emmanuel

Quelques initiatives pour vous aider à vivre votre foi dans cette période :

• Vivre la messe en direct sur la Péniche, à Paray le Monial ou à la Trinité des Monts
• Soutenir la prière : des applis ; temps de prière en vidéo ; méthodes de prière proposées ; prières pour la fin de l’épidémie
• Des idées pour se mobiliser et prendre soin de son prochain
Nourrir sa foi : enseignements ; cours en ligne ; pour les enfants
• Cathoflix pour les JEUNES
• Emmanuel Music : Play list ; album
• Partager vos initiatives

Dans le diocèse

• La chronique du jour de Mgr Michel Aupetit
• Covid-19 : Nous devons tous continuer à servir la charité
Entretiens de Michel Aupetit sur la messe
• Les interventions de Mgr Michel Aupetit


Neuvaine à Saint Joseph travailleur

Le 1er mai nous fêterons Saint Joseph travailleur.

Saint Joseph, en plus d’avoir été l’époux de la Vierge Marie, et le père adoptif de Jésus, a été un travailleur.

Il a connu la réalité de la vie professionnelle.

En ce temps d’incertitudes sur le plan professionnel, unissons-nous dans la prière auprès de lui pour lui confier ceux et celles que nous connaissons et qui rencontrent des difficultés..

Nous prierons chaque jour du 23 avril au 1er mai à cette intention à la messe quotidienne de la paroisse.

Nous prierons à la fin de la messe avec la prière ci-dessous. Vous pouvez vous unir à la neuvaine, soit en suivant la messe retransmise de la paroisse, soit en disant la prière de votre côté.

Saint Joseph, gardien de la Sainte Famille,

vous dont les mains furent assez douces pour entourer le corps de l’Enfant Dieu ;

le regard assez perçant pour déceler l’œuvre de Dieu ;

le cœur assez ingénieux pour mettre Jésus Christ à l’abri du méchant;

saint Joseph, entourez chacun des membres du Peuple de Dieu de la même tendresse.

Ecartez les dangers qui menacent la terre et tous ses habitants.

Elargissez le cœur de toutes les créatures de Dieu dans chaque pays du monde.

Que l’Esprit modèle notre personne.

Que Dieu Trinité soit présent en chacune de nos vies, comme une sève vivifiante.

Ainsi nous travaillerons, nous agirons comme vous l’avez fait,

pour que le Règne de Dieu vienne,

que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Amen.

(télécharger la prière : Gardien de la sainte famille)

« La paix soit avec vous ! »

La route semble longue…On avait fait un bon bout de chemin déjà…et voilà que c’est reparti pour un tour ! Encore 1 mois minimum de confinement avons-nous appris il y a quelques jours. Et pour ce 2ème tour, cela colle moins bien avec ce que nous célébrons dans la liturgie. Autant pour le carême, on voyait un lien, autant pour le temps de Pâques et de la résurrection…c’est moins immédiat !

Et si on voyait les choses autrement ? A bien regarder, il nous est finalement donné, au cœur de cette période de confinement à rallonge, d’être renouvelés par la fête de Pâques qui arrive comme une oasis au milieu du désert. L’occasion d’une nouveauté, non pas à l’extérieur, mais à l’intérieur. Dans le cœur.

Pour cela, la fête de la Divine Miséricorde, le 2ème Dimanche de Pâques (ce 19 avril), tombe à pic. Cette fête a été instituée par Jean-Paul II le 30 avril 2000, jour où il canonisait sainte Faustine. Jésus s’était confié à elle (Il l’appelait sa « secrétaire »), et lui avait transmis sa requête de l’institution de cette fête. Il promit à propos de ce jour : « les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes et Je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approchent de la source de ma Miséricorde » (Petit Journal, n°699). Il lui transmit également : « Je donne aux hommes un vase, avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de la Miséricorde, ce vase, c’est cette image* avec l’inscription : ‘Jésus, j’ai confiance en Toi !’ » (PJ 37).

Ce jour-là, on lit l’Evangile où Jésus apparaît aux disciples confinés chez eux. Jésus vient à leur rencontre, et leur dit : « La paix soit avec vous ! ». Et soufflant sur eux : « Recevez l’Esprit Saint ». Accueillons ces paroles divines de consolation, qu’elles nous pénètrent et nous renouvellent.

* Voici l’image :

Père Benoit

 

Ps : le groupe whatsapp ‘Carême avec St Joseph’ est lui aussi prolongé ! Nous sommes en train de le re-baptiser, ce sera quelque chose comme ‘Au Cénacle avec Joseph et Marie’. Vous pouvez encore rejoindre le groupe, qui permet de garder contact, confier des intentions de prière, échanger…(pour cela, envoyer un email à la paroisse avec votre n° de tél)

Ce confinement est un temps de grâce

Témoignages

Parce que la foi grandit en étant partagée, chez celui qui témoigne comme chez celui qui entend.

Vous aussi vous avez quelque chose à partager ? Envoyez-le nous (sjoart@orange.fr)


Quand la provende du ciel se présente face à vous

Mi-mai.

C’est l’heure. Il est temps de revenir sur ces énigmes spectaculaires qui se présentent, face à nous, quand le ciel et la terre sont rejoints fugacement. L’une d’entre elles vécue, éprouve ma vision de la réalité. Elle m’enjoint à dire ce qui ne peut se dire.

Comme décrit précédemment, un film, dont j’étais acteur, se déroula paradoxalement sous mes yeux. Ce jour-là, dans le contexte d’une perte brutale du goût gustatif et de l’odorat, associée à une hypersomnie déraisonnable, je vis mon esprit quitter mon corps, le corps partant vers la gauche et l’esprit vers la droite. La décorporation se fit dans le climat d’une grande douceur et même facilité. Je ne me souciais pas de mes proches et avais une confiance absolue dans la réalité de la scène. Aucun sentiment d’impuissance ou de regrets. Pas d’affect. Un abandon étrangement assumé, rien d’égoïste.

Par contre, bien que de nature très vivante en général, je me trouvais, là, dans un état plus-que-vivant. Cette expérience de sur-vie intense chamboule ma vision de la vie de tous les jours, comme si je pressentais que nous ne percevons qu’une part infime d’une réalité plus englobante.

En y repensant, ma vie aurait pu aller dans les deux sens. Même si j’ai appris ultérieurement que j’avais écrit un petit mot à ma femme (qu’elle n’a pas souhaité me montrer), je n’ai pensé à un quelconque moment que j’allais mourir.

Aurais-je vécu la fameuse expérience d’une EMI (expérience d’une autre réalité de la mort imminente) ou d’une atteinte neurologique transitoire (et peut-être même un accident ischémique transitoire ayant entraîné une souffrance en oxygène d’une ou plusieurs régions de mon cerveau, laquelle aurait provoqué une hallucination) ?

Quand le charnel manifeste le spirituel, quand les chemins du corps et de l’esprit se séparent, dans ce non-interprétable inappropriable, où élit domicile notre sentiment d’humanité ?

Discerner prend du temps. Les mots utilisés sont bien impropres à cette expérience. En portons-nous la responsabilité ? Ayant fait cette expérience, aurais-je une responsabilité par rapport aux autres ? Saint Paul fait savoir que les dons et leur usage concourent tous, malgré leur diversité, au bien de l’Église (1 Cor. XII, 8-10).

Un paroissien


J’ai cru… et je me suis relevée

J’ai beaucoup de chance ! Je tombe rarement malade … A peine une petite rhino chronique chaque hiver depuis des années ..

Nousommes au début du mois de février et cette année, c’est différent ! Tout a commencé comme d’habitude ; des petitemigraines, de la fièvre, la toux … Généralement ça ne dure pas plus de trois jours ! 
 
Cette fois, ma « petite rhino » s’éternisait, les maux de tête étaient violents et cette grosse fatigue ! J’ai comprique quelque chose n’allait pas la première foique je suis allée faire mes courses en bas de la maison. J’avais le souffle trècourt et chaque geste devenait un douloureux effort ! Et surtout, j’étais « clouée » au lit depuis près de 15 joursans pouvoir ni manger, ni rien faire d’autre à part dormir.
 
Je me suis alorsouvenue du Coronavirus, on l’appelle le COVID-19 maintenant. Les médias en parlaient comme d’une petite « grippette » qui touchait essentiellement les personnes âgées…
J’avais aussi entendu dire que la seule manière de la soigner était de prendre du paracétamol et de se reposer. J’ai suivi le conseil mais ça ne passait toujours pas et je n’arrivais pas à joindre le médecin. L’appel au samu n’aboutissait paet j’étaiseule chez moi ne sachant pas vraiment quoi faire ! 
 
Un matin, j’en ai eu assez ! je me souviens avoir pensé « Mon Dieu, il est hors de question que j’attrape ce truc ! Cette maladie n’a pas le droit d’être là, elle doit dégager !! Toi tu me veux en bonne santé !« 
Alors je suis entrée en « guerre » contre cette maladie. Je me suis armée de ma boite de paracétamol… Et de mon chapelet !! 
J’étais comme énervée d’avoir un « squatteur » qui m’empêchait de fonctionner normalement. Alors dans mes prières, je lui ordonnais de partir! Je récitais mon chapelet et je me rappelais des paroles du Seigneur. Aucune angoisse. Au contraire, j’étais furieuse que ce « truc », cet ennemi, veuille s’en prendre à moi alorque mon Dieu m’avait donné cette parole : « Parce que tu as gardé la parole de ma patience, je te garderai aussi de l’heure de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre » (Apocalypse 3, 10). Et je l’ai cru. 
Je me suis relevée deux jours plus tard. Comme si de rien était… Merci mon Dieu ! 
 
Nathalie K

Je voyais nettement mon corps partir

C’était la fin mars ou au début du mois d’avril. La précision n’est plus d’actualité, l’urgence est dépassée.

J’ai été très gravement malade durant disons trois semaines. Subitement. Tout commença par un chat intempestif dans la gorge. Pourquoi pas ! Une toux s’ensuivit. Elle s’installa. Les remèdes alternatifs furent priés de résoudre le problème (pastilles à sucer, essences naturelles à respirer). Voilà ce dont je me souviens. Que je maigrisse très rapidement de 7 kgs, perde ma voix au point de devoir écrire pour communiquer avec ma femme, abhorre toute odeur, n’éprouve plus de sensations gustatives, je fus incapable d’en tirer la moindre conséquence. Et je dormais quasiment 20 heures par jour. La température corporelle ? Modérée, hormis une poussée à 37°8. Le pire était à venir : à un moment donné, couché, je voyais nettement mon corps partir disons du côté gauche et mon esprit du côté droit. Sereinement, calmement. Aucune angoisse ne s’emparait de moi. Mon esprit acceptait cette dissociation inquiétante. Cet au-revoir ou adieu, que sais-je ? Ma femme l’ignorait, je ne m’exprimais plus. Toutefois, elle avait été surprise que je lui ai écrit un petit mot (quand ? je l’ignore) pour lui nommer les « personnes à prévenir » et quelques autres consignes. Toutefois, quand je fus pris violemment d’une toux qui dépassait l’entendement et que je lui disais que mon diaphragme bougeait telle une peau de tambour qui résonnait, elle prit en mains la situation. Appela les services d’urgence, en vain. Appela une camarade pneumologue qui résidait près de chez nous. Celle-ci vit l’urgence d’intervenir avec une trousse de réanimation. Je ne l’ai pas vue arriver. Plus tard je me vis avec un masque de respirateur. Un traitement médicamenteux s’ensuivit. L’hôpital fut évité. Re-vivant, hors de toute séquelle, je le suis ! Seul, plusieurs auraient fleuri une tombe.

« L’homme, c’est de la nuit, du vide, du moment. Du lierre qui se tord sur de l’escarpement. Qu’est-il ? il ne le sait. Il est un, il est double. Lui-même est une preuve en même temps qu’un trouble » (Victor Hugo, Dieu).

Nos chers prêtres ont prié pour moi. Sans doute aussi nos chères Religieuses. Silencieusement. Personne ne fut en guerre.

La question du discernement, relativement à mon expérience, je souhaite l’exprimer dans un prochain texte, n’ayant pas tout dit. Car expérience mystique il y eut. Il y a aujourd’hui encore.

Re-vivant ? Re-vivifié ! A plus tard, donc !

Un paroissien


Je me sens… aimée de notre Père Céleste

Bien consciente que c’est une période très difficile pour tous , je me sens toutefois sous la protection Divine et aimée de notre Père Céleste.

Mon confinement est pour moi comme dans  le passage du Deutéronome 32.11  : » Dieu est Pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, Voltige sur ses petits, Déploie ses ailes, les prend, Les porte sur ses plumes. »

Et je le confirme aujourd’hui, car en effet a ce jour, Dieu a mis dans ma vie des personnes capables de nourrir ma foi, me ramener à l’essentiel , sans que je présage que cette épidémie viendrait un jour.

Pour autant Dieu me préserve également du visage de la mort, car  je ne suis pas confrontée aux situations graves de cette épidémie telles que peuvent rencontrer les soignants, pompiers , agents de polices et toutes les personnes qui continuent de travailler ..Si l’aigle voltige sur ces petits c’est bien pour qu’ils aient confiance et soient sereins, qu’il ne soient pas attirés par le danger ou d’autres maux qui pourraient les emporter.

Le temps que je ne pensais pas avoir pour faire comprendre à ma fille, pour dire à ma fille que je l’aime, les moments où j’étais préoccupée par mes projets, c’est aujourd’hui du temps que je peux pleinement consacrer à Dieu, en lui remettant mes intentions, mes craintes, mes joies, mes aspirations, mes désirs, c’est aussi le temps où je peux, je pense, répondre à ce que Jésus demande à chaque baptisé : c’est à dire de lui faire confiance et de le laisser agir dans nos vies afin de se laisser inclure dans ce projet d’AMOUR que le Père a pour ses enfants.

Jeannette, 1er mai 2020


Guéri du coronavirus

Le 19 mars, jour de la fête de saint Joseph époux de Marie, les symptômes du coronavirus commencèrent à se manifester et allèrent croissant : fièvre, fatigue, toux, goût et odorat altéré… J’appelai le SAMU qui me dit de prendre du paracétamol et de rester confiné, je pouvais être contagieux. Mais sans confirmer s’il s’agissait du coronavirus et sans faire de test de dépistage.

Avec la fatigue, je dus réduire mes activités et même la prière. Je dépendais de mes frères pour qu’on m’apporte à manger. Je passais le plus clair de mon temps couché. Pour préserver le moral, je décidai de ne pas regarder les informations qui égrenaient sans fin le nombre de morts et les difficultés à lutter contre cette maladie.

Comme à chaque fois qu’il m’arrive quelque chose, je décidai aussi de l’offrir au Seigneur pour les paroissiens, afin qu’il les bénisse. J’espère et je sais, dans la foi, que le Seigneur le fait. En tous cas, comme à chaque fois, ce qui est extraordinaire est la façon qu’a le Seigneur de venir porter avec moi ma (petite) croix. En effet, je remarquais que je gardais vraiment le moral. J’envisageais même la mort sans peine. Il faut dire que je n’eus pas de complication respiratoire.

Au bout de deux semaines, les symptômes disparurent et la forme revint (avec quelques kilos en moins, ce qui ne fait pas de mal).

Je rends grâce à Dieu pour toutes les personnes qui ont prié pour nous et pour le Seigneur qui était vraiment là dans cette maladie.

Père Jean-Pierre Durand, 57 ans


Mon confinement : une mise à l’épreuve qui nous enrichit

Je suis confinée avec mes deux enfants. Je remercie chaque jour le Seigneur de partager ce temps avec eux. Mais, de nature impatiente et hyperactive, je vis ce confinement comme une épreuve.  Comme Jésus c’est une traversée du désert. Les tentations me guettent : les craintes, les doutes, les questions, la peur mais  j’apprends à me laisser guider par Dieu. J’apprends à vivre au jour le jour sans trop me poser de questions comme mes enfants car ils se sont rapidement adaptés. J’apprends beaucoup d’eux. Je redeviens une enfant qui fait confiance en son Père. C’est un temps pour apprendre à mieux me connaître. J’ai appris à attendre, à faire confiance au Seigneur. Il est important de mettre à profit cette pause. Je joue tous les jours à des jeux de société avec mes enfants, à cuisiner avec eux. C’est aussi un temps enrichissant pour moi car je m’instruis en apprenant l’hébreu et en reprenant mes anciens cours de guitare. En sortant de ce confinement, nous serons transformés comme la chrysalide.

Audrey, 28 avril

En bonus, une chrysalide :

Chrysalide


Drôle de période… Et pourtant… mon regard est tourné vers la lumière

Drôle de période. Drôle de temps. Et pourtant. Au milieu de l’épidémie, de la crise, de l’angoisse, de la menace, de la tristesse parfois et de la peur, mon regard est tourné vers la lumière. Vers le beau.

Le Confinement. Drôle de mot qui résonne comme un appel d’urgence… Une urgence à vivre, à aimer, à ralentir, à prendre soin. De soi, des autres. Une invitation à se tourner vers l’essentiel.

Je vis seule dans mon appartement. Je n’ai pas toujours aimé la solitude. Elle me faisait peur. Alors je m’enivrais de bruit. De beaucoup de bruits. Et un jour Dieu est entré dans ma vie. Et il a tout chamboulé…

Plusieurs semaines que je re-découvre la beauté du silence. Je me sens comme enveloppée, protégée … Mise à part dans un dialogue profond et intime avec le Seigneur. Et c’est beau. Mon appartement, ma maison, est devenue ma « petite église », mon espace sacré, mon Cénacle… Sa présence est partout … Et je sais que je ne suis pas seule. Avec moi, il y a Jésus, La Vierge, Marie-Madeleine, … Et puis il y a cette icône du Sacré Coeur de Jésus posée sur ma cheminée (merci Père Benoît). Ses bras sont tendus vers moi. Ses mains sont ouvertes. Son regard est doux.. Alors chaque fois que je me trouve dans mon salon j’y jette un coup d’œil et je rends grâce d’être autant aimée et chérie. D’avoir l’immense privilège de Sa présence chez moi. Alors je l’écoute. Et je rends grâce. Merci Seigneur de m’avoir choisie ! Merci pour tant d’amour. Merci pour ta Paix.

Nathalie K.

24 avril


Bien qu’il y ait des privations, ce fût un temps de grâces

Ce carême a été pour moi un temps de silence. De prière. Soutenu par la louange !
DESERT. « Chanter Dieu – temps de carême – avec les moines de la Pierre-qui Vire »
Par KTO j’ai pu suivre toutes les cérémonies de la semaine sainte – grâce à Dieu.
Toutes les communications téléphoniques me confirment : « bien qu’il y ait des privations, ce fût un temps de grâces ». Sans oublier les détresses du monde.
Confiance – confiance. Jésus est ressuscité.
Merci de son Amour pour nous.
Sans oublier les souffrances de sa Mère au pied de la croix.

Une paroissienne

19 avril


Ce confinement devient vivifiant et ressourçant

La première chose qui nous stupéfait est le fait que notre vie ait été mise pendant un moment sur pause.

Nous vivons un moment suspendu, une parenthèse presque irréelle. Cela nous donne le temps de réfléchir sur nous-même, sur nos activités. D’une vie qui passe comme un tourbillon et où la maison n’est qu’un couloir par lequel on passe pour entrer et sortir, la maison redevient un lieu de paix, de réflexion, d’échanges. On prend le temps de s’écouter et d’écouter. D’une vie autocentrée et pleine de certitudes, le point de vue des personnes de notre entourage devient essentiel, source de réconfort. Nous avions oublié que nous pouvions vraiment compter sur notre entourage. Ce que nous prenions pour acquis semble nous échapper, ce que nous avions oublié redevient prioritaire. Ce confinement devient vivifiant et ressourçant.

Nous vivons un grand moment de communion avec les autres puisque nous expérimentons la même chose. Nous avons le temps de réfléchir, de penser à chacun des membres de notre famille, de nos amis, de notre communauté paroissiale. Comment vont nos curés qui ont été touchés par le virus ?   Comment vont les sœurs ? Comment vont ceux avec qui nous avons l’habitude d’échanger la paix du Christ. Et le personnel soignant ? L’inquiétude pointe suivie du réconfort quand nous apprenons que les nouvelles sont bonnes. Jésus est au milieu de nous, il souffre pour nous et nous sauve, comme disait Père Kit ce dimanche.

Quand le confinement sera levé, est-ce que tout recommencera comme avant ? Qu’aurons-nous appris de cette parenthèse ?  Jésus sera toujours au milieu de nous.

Julien

30 mars


J’ai le sentiment que ce confinement est à la fois une épreuve mais aussi une chance

Ça y est nous sommes en quarantaine, obligés de rester chez nous !

Nous sommes confinés tous les quatre dans notre appartement, privés de sortie et de distraction extérieure, mais aussi de nos proches, amis et collègues. Au début, c’était difficile mais au fur et à mesure que les jours passent nous réinventons notre quotidien, nous revenons à des choses essentielles et simples : partager des moments de joie, des jeux de société ou autres, des rigolades, échanger sur des sujets, ranger et organiser notre intérieur. Mais aussi prendre soin de nous et des autres qui sont parfois seul en prenant le temps de les appeler.

En ce temps de Carême, ce confinement est une opportunité de rester connecté à notre créateur et de passer à la vitesse 5G. Nous nous rassemblons en famille dans des moments de prière, revoyons nos cours de catéchuménat et lisons le magnificat ainsi que des passages de la bible. On échange, on partage, on débat, on s’enrichit sur le sujet.

Par ailleurs, Je m’interroge … en plein cœur de ce fléau, il y a t’il quelque chose de grand qui se passe?
En discutant avec des proches ou moins  proches, j’ai le sentiment que ce confinement est à la fois une épreuve mais aussi une chance, un temps de grâce pour fortifier notre foi, y revenir pour certains ou la découvrir pour d’autres, faire grandir notre amour envers les uns et les autres.

A nous de saisir cette chance en s’appropriant ce temps de grâce.

Caroline

4 avril


Mon aujourd’hui est autre comme « surréaliste »

Ce confinement est un temps de grâce qui m’est donné pour rejoindre Jésus au désert.

Quel beau cadeau !  En effet, en plein carême je n’ai même pas le choix de voir ailleurs, la tentation de sortir, me distraire. Rien.  Aucun choix que de rester « confinée » chez moi à la maison et dans ma maison intérieure, mon cœur.

En moi, un cœur à cœur avec Jésus qui me mène vers le puits profond où je trouve l’eau vive qui me désaltère, me donne la vie et l’envie de sortir vers les autres, ma famille, mes familiers, moins familiers, mon prochain, mon lointain : mails, téléphones, prières, réunions spirituelles…m’ouvrir et partager Jésus avec eux…

Chez moi, dans la maison, entreprendre de ranger, de me désencombrer… Constat : je m’aperçois qu’en rangeant ma maison, je range ma vie. Intérieurement, extérieurement, quelle énergie me donne ce confinement ! Je renais… Cela me rappelle quelqu’un  qui a vu Jésus ce 4e dimanche de carême, dimanche de la joie.

Je trouve une joie immense dans cette relecture quotidienne. Plus je rentre en moi, plus je me rends compte combien j’ai été aimée dans ma vie. Bien sûr il y a eu des moments difficiles, mêmes très dures mais quoiqu’il en soit j’ai avancé et aujourd’hui je regarde avec sympathie la jeune femme que j’ai été et j’avance sûrement et sereinement vers un chemin où me mène mon Dieu. Je ne connais pas ce chemin, seul Lui la connaît… je me laisse conduire…

Mon aujourd’hui est autre comme « surréaliste » avec la messe quotidienne du matin avec le pape François et l’adoration qui s’ensuit. Puis mes journées se remplissent d’elles-mêmes… curieusement, quand le soir tombe, je suis fatiguée et tombe de sommeil. Mes journées sont donc bien remplies !

Hier, en plus de la joie d’entendre toutes les catéchumènes que j’ai accompagnées et qui vont toutes bien, j’ai eu la fierté d’apprendre que le 1er médecin décédé du coronavirus est d’origine malgache. Il est revenu en pleine forme de Madagascar, heureux de « rendre service »… son épouse est elle aussi médecin.

Marie-Claude

27 mars

Paroles d’Eglise sur ce temps d’épidémie

  • Témoignage de Marie-Odile, infirmière chrétienne en soins palliatifs

Voir la vidéo

  • Lettre du cardinal Robert Sarah « sur le culte catholique en ces temps d’épreuves » (8 mai 2020)

Lire la lettre

  • Réactions des évêques à l’annonce par le 1er ministre de la reprise des cultes le 2 juin au plus tôt :

 » Nous devons revêtir la tenue de serviteur « , Edito de Mgr Benoist de Sinety du 30 avril 2020 :

– « Aller à la messe, ce n’est pas aller au cinéma, ce n’est pas une distraction, c’est quelque chose de vital ». Chronique de Mgr Michel Aupetit du 29 avril sur Radio Notre-Dame :

– La réaction de Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre et membre du conseil permanent de la conférence des évêques de France.

 

 

  • « Dieu nous a-t-il envoyé le coronavirus ? »

Article de Mgr Philippe MARSSET, évêque auxiliaire de Paris. Lire l’article

  • « Les aumôniers doivent pouvoir se rendre au chevet des malades ! »

Tribune de Mgr Benoist de Sinety, vicaire général, publiée le 29 mars 2020 sur FigaroVox. Lire la tribune

Extraits :

« La vulnérabilité est la première leçon de cette crise »

 » (…)nous sommes en train de vivre un Carême de réalité et non plus un Carême d’intention  »

 » il nous faut rechercher comment ce qui arrive peut être un chemin et un appel  »

  • Message des évêques de France pour le 25 mars (Annonciation, solennité de la Vierge Marie)   Lire le message