Archives de catégorie : Paroisse missionnaire

8. Vos réponses au sondage du 17 septembre (suite)

Dépouillement du sondage

Le 17 septembre, après l’homélie, nous vous faisions remplir un questionnaire sur la mission paroissiale pour mieux vous connaître. Les trois premières questions ont été rapportées dans la newsletter du 28 octobre. Voici la synthèse de vos réponse pour la dernière question :

Question 4 – Quelle paroisse Idéale aimeriez-vous trouver ?

Un lieu où on se croise davantage autour de projets communs – Une paroisse ouverte à tous, joyeuse visible, accueillante, conviviale qui ferait plusieurs activités en dehors ou même au sein de la paroisse au service des hommes.

Les mots clés qui reviennent le plus souvent dans les réponses sont les suivants :

Fraternité, Accueil, Convivialité, Écoute.

Nous avons également identifié un grand besoin de Partage et Guérison des relations au sein de notre communauté paroissiale.
Vos réponses nous renforcent également dans la conviction de continuer à construire « la Maison » en tant que « Famille ».
Nous sommes enfin heureux d’avoir constaté que beaucoup de paroissiens trouvent la paroisse déjà accueillante et fraternelle.

Propositions autour de la notion d’accueil et de rayonnement
– Organiser des évènements (conférences, témoignages)
– Investir l’espace de la cour de l’église pour des moments paroissiaux
– Aller aux périphéries comme l’invite le Pape François.
– Chanter ensemble. Une chorale paroissiale multiculturelle – Plus de vivacité dans les chants (chorale, percussion – instruments de musique)
– Créer un groupe de prière
– Informer régulièrement des évènements à venir à la fin des messes
– Proposer des servantes de messe filles
– Accueillir des divorcés remariés sous forme de partage – témoignages
– Proposer des homélies qui nourrissent et qui aident à vivre l’évangile dans la semaine
– Accueillir des non-chrétiens qui ne savent pas comment ou quoi faire en entrant dans une église
– Créer une permanence d’écoute pour les personnes en difficultés
– Favoriser les moments pour se connaitre : apéros, petits groupes mélangés à dessein pour se connaitre
– Des journées de l’amitié plus fréquemment (une autre au printemps par exemple)
– Permettre aux femmes de pouvoir accéder au sacerdoce
– Améliorer la solidarité, l’entraide et le partage
– Offrir des temps de réflexion
– Pouvoir participer à la réflexion et à l’évaluation des actions et pas seulement aux actions, où les délégations sont claires, où le curé dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit
– Créer un groupe pour le « recommençant »

Propositions pratiques
– Un écran avec les paroles pour que tout le monde puisse participer à la messe
– Améliorer la lecture et proposer aux ados de lire
– Aider plus les personnes démunies (vêtements, repas…) Ne pas chasser une personne sans abris assise devant l’accueil pendant la journée
– Avoir l’exposition du St Sacrement après la messe
– Création de petites fraternités de rencontre et d’étude dans différents quartiers
– Une meilleure sono
– Voir plus de personnes aux services (lectures, distribution des feuilles, processions. Associer les nouveaux à ces petits services
– Créer une bibliothèque pour donner en prêt des livres
– Adapter la décoration, préparation du chœur en fonction de la liturgie (fleurs, drapés, affiches…)

7. Vos réponses au sondage du 17 septembre

Vous avez été très nombreux à répondre au sondage que nous vous proposions après l’homélie, le dimanche 17 septembre, concernant la mission paroissiale.
Nous restituons ici vos réponses pour les trois premières questions. Nous vous communiquerons les réponses pour la 4e question pour la prochaine newsletter.

Vous pouvez déjà voir ici que beaucoup d’entre vous sont prêts à s’investir, d’une manière ou d’une autre dans cette mission paroissiale.

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Une très grande majorité de paroissiens sont fidèle à la paroisse depuis de très nombreuses années !

De moins d’un an à plus de 70 ans !

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Beaucoup de talents ont été exprimés pour soutenir notre projet d’évangélisation.
Pour la grande majorité 23% des paroissiens sont prêts à s’investir par la prière et l’intercession. 21% sont prêts à s’investir par une participation à la lecture. 16% via la chorale et le chant. Près de 10% des paroissiens sont prêts a témoigner de leur foi pour évangéliser.

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163 réponses obtenues :

La majorité des paroissiens déclarent, en ordre de préférence, qu’ils aimeraient évangéliser en :

  1. Participant à des événements paroissiaux (63 pers)
  2. Parlant de Dieu à des proches (40 pers)
  3. Parlant de Dieu à des personnes du quartier (22 pers)
  4. Accueillant (16 pers)

6. Des grandes dates pour cette année

Nous avons fait appel à l’équipe missionnaire itinérante pour nous aider à réaliser la mission paroissiale de novembre 2018. Qui sont-ils?

C’est une équipe basée à Lyon, née il y a trois ans, d’une douzaine de personnes de tous états de vie (étudiants, jeunes professionnels, couples, prêtres et célibataires consacrées), membres de la Communauté de l’Emmanuel, qui arrêtent durant une ou plusieurs années leurs activités professionnelles pour se mettre au service de l’évangile. « Nous voulons mettre les chrétiens en état d’appeler à la conversion et au baptême. Nous voulons rejoindre les personnes aux périphéries de l’existence, pour reprendre les mots du pape François !… Notre rêve est que vous ayez vous aussi un « besoin missionnaire » et que vous nous invitiez pour nous mettre ensemble au service de l’annonce joyeuse de l’Evangile ». Ils ont déjà à leur actif de nombreuses missions et capitalisent aussi l’expérience des très nombreuses missions paroissiales réalisées par les Emmanuel School of Mission depuis trente ans. Ils viennent d’éditer le livre Paroisse en feu où ils détaillent le processus de ces missions paroissiales et vous pouvez aussi les retrouver sur www.oselamission.fr.

Nous les avons donc invités pour nous coacher, nous préparer, nous former, nous conseiller, et finalement être avec nous pour cette mission paroissiale.

Après avoir, début octobre, observé notre paroisse, ils nous proposeront cette année un certain nombre d’événements à ne pas rater : vous y êtes tous chaudement invités.

Une journée de formation pastorale (7 octobre) ; une semaine de rencontre / formation sur la mission et lancement d’équipes missionnaires (fin janvier) ; une retraite en soirée durant le carême sur le thème Disciple-missionnaire ; un week-end d’évangélisation (26-27 mai) avant la réalisation de la mission paroissiale la Semaine de Portes Ouvertes (17-25 novembre).

Notre équipe noyau, que nous vous avons présentée le 2 juillet, est déjà en contact avec eux et bénéficie d’un soutien particulier de leur part.

Nous serons appelés à les accueillir et à les loger, lors de leurs séjours dans la capitale. J’espère que nous leur ferons tous un bon accueil.

Père Jean-Pierre Durand

4. 2018 l’année de la mission paroissiale

Lancement de la Mission Paroissiale

Dimanche 2 juillet, nous vous annoncions une mission paroissiale pour fin 2018 qui sera préparée tout au long de l’année 2017-2018.

C’est toute la paroisse, chacun de nous, chacun des services paroissiaux que nous appelons à participer à cette mission.

Qu’est-ce qu’une mission paroissiale ?

« “La mission paroissiale consiste en une série d’exercices religieux donnés dans une paroisse ou un groupe de paroisses par un ou plusieurs prédicateurs extraordinaires, afin d’obtenir la conversion des populations ou l’approfondissement de leur vie”.

« Elle se distingue de la “prédication ordinaire”, assurée par les prêtres de la paroisse, et les retraites destinées à un groupe restreint de fidèles pour qu’ils puissent progresser dans la foi.
La mission s’adresse à tous et elle s’insère dans l’existence ordinaire de la paroisse. Elle suppose un certain temps, où toute la paroisse se mobilise, aussi bien pour sa préparation que pour son déroulement.

Le but des missions paroissiales

« Même si la forme des missions paroissiales évolue, s’adapte en fonction des populations et des prédicateurs, le but reste le même qu’à l’origine : la conversion durable et sincère de la population résidant sur le territoire de la paroisse.

« Les paroisses savaient qu’une seule mission ne suffirait pas pour que tous en bénéficient. Elles savaient aussi que les bonnes résolutions prises un jour peuvent se perdre avec le temps. C’est pourquoi elles prévoyaient régulièrement de faire venir des missionnaires extraordinaires afin d’être renouvelées, rajeunies et revivifiées. Cela faisait partie de leur pastorale.

« L’arrivée de missionnaires était donc un événement extraordinaire, mais naturel.

(Extraits du site Internet du diocèse de Bayonne)

En savoir plus

 L’équipe responsable de la mission

Nous avons été heureux de vous présenter les paroissiens qui forment l’équipe de pilotage de cette mission d’évangélisation paroissiale. Elle est constituée de :
– Jean-Luc et Agnès Cousineau (coordinateurs)
– Mère Marie-Benoît et Renaud Glénat (conseillers)
– Renaud Glénat (grands événements)
– Nathalie Koffi (communication)
– Julia et Thibaut Fruchard (évangélisation)
– Olivier Doaré (accueil / Compassion)
– Thierry et Euphrasie Maudet (logistique)
– Florence Dedeystère (Liturgie)

Ils feront largement appel à vous tout au long de l’année prochaine. Chacun de nous, selon nos compétences et nos charismes pouvons participer à cette mission paroissiale et transmettre la Bonne Nouvelle.

L’EMI

C’est l’EMI (Equipe Missionnaire Itinérante) qui viendra spécialement sur notre paroisse durant l’année 2017/2018 pour la préparation et la réalisation de cette mission.

Nous vous les présenterons dans la prochaine lettre d’information.

Père Jean-Pierre

3. Qu’est-ce qu’une mission paroissiale ?

2018 sera pour nous l’année de la Mission Paroissiale. Qu’est-ce que c’est ?

“La mission paroissiale consiste en une série d’exercices religieux donnés dans une paroisse ou un groupe de paroisses par un ou plusieurs prédicateurs extraordinaires, afin d’obtenir la conversion des populations ou l’approfondissement de leur vie”.

Elle se distingue de la “prédication ordinaire”, assurée par les prêtres de la paroisse, et les retraites destinées à un groupe restreint de fidèles pour qu’ils puissent progresser dans la foi.
La mission s’adresse à tous et elle s’insère dans l’existence ordinaire de la paroisse. Elle suppose un certain temps, où toute la paroisse se mobilise, aussi bien pour sa préparation que pour son déroulement.

Le but des missions paroissiales

Même si la forme des missions paroissiales évolue, s’adapte en fonction des populations et des prédicateurs, le but reste le même qu’à l’origine : la conversion durable et sincère de la population résidant sur le territoire de la paroisse.

Les paroisses savaient qu’une seule mission ne suffirait pas pour que tous en bénéficient. Elles savaient aussi que les bonnes résolutions prises un jour peuvent se perdre avec le temps. C’est pourquoi elles prévoyaient régulièrement de faire venir des missionnaires extraordinaires afin d’être renouvelées, rajeunies et revivifiées. Cela faisait partie de leur pastorale.

L’arrivée de missionnaires était donc un événement extraordinaire, mais naturel.

Historique

Les origines des Missions Paroissiales remontent au renouveau spirituel des 12ème et 13ème siècles, sous l’impulsion de grands prédicateurs itinérants, comme Saint Bernard, Saint Dominique ou Saint François…

Aux 14ème et 15ème siècles, on assiste à une évolution des campagnes d’évangélisation : les grands prédicateurs demeurent plus longuement dans les villes. On organise autour des prédications un dispositif adapté avec messes, sacrements, processions de pénitents…
Ce nouveau type de missions remonte à Saint Vincent Ferrier (1358-1419), qui est rapidement suivi par beaucoup d’autres grands prédicateurs en Europe (Saint Bernardin de Sienne, Saint Jean de Capistran, etc…).

Au 16ème siècle, la mission paroissiale apparaît progressivement en Italie et en Espagne. Elle se situe dans le courant du renouveau spirituel extraordinaire qui accompagne le Concile de Trente. On assiste à la naissance de nouveaux ordres religieux en Europe : Théatins (Rome), Barnabites (Milan), Jésuites…

Les missions paroissiales Françaises apparaissent à la fin du 16ème siècle, alors que le catholicisme a besoin d’être renouvelé et qu’il est menacé par le protestantisme qui s’implante fortement dans différentes régions. Elles sont principalement le fait des jésuites et des capucins. Une évolution décisive se produit au début du 17ème siècle, sous l’initiative de nouvelles familles religieuses issues de la Réforme Catholique. Leurs fondations joueront un rôle très important dans le mouvement des missions.

Saint Vincent de Paul (1581-1660) s’inscrira dans ce mouvement. Il prêche sa première mission en 1617, et en fera donner 140 de 1625 à 1632. A partir de son expérience, il élabore une méthode qui influencera les autres missions par la suite. Il rassemble autour de lui un groupe de prêtres qu’il oriente vers les missions rurales : c’est l’origine des Prêtres de la Mission, plus connus sous le nom de Lazaristes. Plus des deux-tiers de la trentaine de séminaires fondés entre 1641 et 1683 deviennent le centre de missions. On voit au passage le lien étroit établi par Saint Vincent de Paul entre la formation des prêtres et le développement des missions.

Au 17e siècle, L’Oratoire de France contribue également à susciter de nombreuses missions. Saint Jean Eudes (1601-1680) se lance à son tour dans ce type de “missions paroissiales”. Sans oublier l’importance des jésuites et des capucins qui poursuivent leur travail missionnaire dans le pays à partir de leurs collèges pour les premiers, et de leurs couvents qui forment un réseau aux mailles serrés dans toute la France pour les seconds.
– L’action des prêtres séculiers est parfois considérable dans ce domaine, comme celle de Michel Le Noblez (1577-1652), grand apôtre de la Bretagne. – Certains évêques, comme Alain de Solminhiac, évêque de Cahors, interviennent personnellement comme prédicateurs de ces missions. Les missionnaires fonctionnent généralement par petites équipes de 2 à 6, avec l’appoint de confesseurs supplémentaires pour les célébrations pénitentielles.

Au 18ème siècle, on n’hésite pas à frapper la sensibilité et l’imagination des fidèles en employant certains moyens à sensation : têtes de mort, sermons dans les cimetières. En effet, on n’hésite pas à prêcher sur les fins dernières, à parler du paradis… et surtout de l’enfer !
A cette époque, le grand apôtre des missions en France est Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. On constate cependant que le nombre des missions diminue parce que les missionnaires font défaut.

Juste après la Révolution française, le problème des missions se pose à nouveau, pour rechristianiser un pays qui a beaucoup souffert. Devant le nombre insuffisant de prêtres (séculiers et réguliers), on se tourne vers des missionnaires laïcs.

Après l’Empire, de 1815 à 1830, les missions paroissiales deviennent le grand moyen d’évangélisation du pays. Après la Restauration et la Révolution de 1830, qui marquent un temps d’arrêt, les missions sont le fait des ordres anciens reconstitués ainsi que de Congrégations nouvelles, comme les Pères de Bétharam, fondés en 1835, près de Lourdes.

Dans la plupart des diocèses s’établissent des maisons de missionnaires diocésains, ayant souvent leur siège dans les centres de pèlerinage. Au 19ème siècle, les capucins s’illustrent par des missions spectaculaires, grâce au talent de prédicateurs très populaires.
Un coup d’arrêt se fait sentir avec les expulsions de 1880, puis celle de 1901 et la séparation de 1905 entre l’Eglise et l’Etat. Fortement ralenti, le mouvement des “missions paroissiales” n’est pourtant pas pour autant interrompu.

Après la deuxième guerre mondiale, les missions reprennent. Elles s’organisent autour du CPMI (Centre de Pastoral des Missions de l’Intérieur) qui est actif entre 1951 et 1967. Il n’est pas rare alors que tous les prêtres d’un secteur paroissial ou d’une ville coopèrent à des missions paroissiales.

Alors que les missions paroissiales semblaient avoir disparu en France depuis 25 ans, elles réapparaissent ici ou là, sous l’impulsion du renouveau spirituel suscité par le Concile Vatican II.

C’est dans ce contexte que nous vous proposons une grande mission paroissiale pour la fin de l’année 2018.

2. Nous faire aider par l’EMI

En 2017 – 2018 nous préparerons une mission paroissiale d’évangélisation pour la fin 2018, une semaine de « portes ouvertes », durant laquelle nous irons à la rencontre des habitants du quartier.

Nous serons aidés par l’EMI (l’Equipe Missionnaire Itinérante).

Qu’est-ce que l’EMI ? Pourquoi nous faire aider par eux ?

En savoir plus sur l’EMI

Voir aussi l’article : Devenir missionnaire

1. Devenir missionnaire ?

« Paroisse missionnaire » est une nouvelle rubrique du site de notre paroisse.

La mission nous presse en effet, et il est important que notre communauté paroissiale s’ouvre toujours plus à cette dimension.

Dans ce premier article, vous trouverez quelques éléments pour une première réflexion à ce sujet.

➡️ Laissez vos commentaires et les questions que vous vous posez. Nous y répondrons le plus rapidement possible et nous espérons que cette rubrique deviendra ainsi un forum de discussion sur ce thème.


La mission : une nécessité

  • Les français ne sont plus que 56% à se déclarer catholique (sondage Le Pèlerin) et seul un sur dix croit en la résurrection (sondage La Croix) ;
  • Plus particulièrement sur notre paroisse,
    • entourés d’un grand nombre de non-baptisés ;
    • les messes dominicales rassemblent 1,1% de la population de notre quartier.

Un tournant à opérer :


La mission : un appel de l’église


➡️ Nous faire aider par l’EMI