Archives de catégorie : Editoriaux

Prendre le temps

Au milieu de la sur-activité de cette fin d’année, entre les impératifs professionnels et familiaux de la préparation des fêtes de fin d’année, entendrons-nous la voix de S. Jean-Baptiste nous interpeler dans les deux passages d’évangile que nous lirons ? « Voix de celui qui crie dans le désert : ‘Préparez le chemin du Seigneur’… Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi ».

Nous comprenons l’avent comme un temps de préparation à la fête de Noël, mais c’est aussi un temps où nous méditons sur l’accomplissement de toute chose dans le Christ.  C’est pourquoi Saint Jean-Baptiste proclame la conversion et désigne le Messie. Il indique la direction et le moyen de parvenir au but. Car le Seigneur vient ! Nous fêterons son premier avènement lors de la fête de la Nativité, le 25 décembre, mais il vient aussi maintenant. Et ultimement, il viendra dans sa gloire. Nous le verrons face à face.

Comment faisons-nous de ce précieux temps de préparation qu’est le temps de l’avent un temps de préparation à la rencontre du Christ ici et maintenant ? Le Christ nous cherche, il veut nous rencontrer. Prenons le temps de nous laisser rejoindre. Habitons les gestes que nous faisons : que ce soit de poser un santon dans une crèche, ou d’acheter quelque chose pour les fêtes. Savoir les poser en prenant conscience de ce qu’ils représentent, du but qui les sous-tend, du symbole… Un personnage dans une crèche ; un cadeau pour un être aimé ; une invitation… N’est-ce pas le Christ qui pose en nous ces actes ? Il est là, plus près de nous que nous ne le pensons.

Sauf si la précipitation et la frénésie nous empêchent de le rejoindre. Car le mal de notre temps : « Je n’ai pas le temps ! » fait que l’on se dépêche.

« Le temps est l’image mobile de l’éternité immobile » (Platon). Mais l’éternité n’est pas immobile. Le Seigneur vient.

Père Jean-Pierre

Du changement dans la prière du Notre Père

Le 12 juillet 2013, le Vatican a approuvé une nouvelle traduction française de la prière du Notre Père. Le changement concerne uniquement sa sixième demande. Il sera effectif à partir du 3 décembre 2017, le prem ier dimanche de l’Avent, 1er jour de la nouvelle année liturgique. La formule « Ne nous soumets pas à la tentation » sera remplacée par « Ne nous laisse pas entrer en tentation » . Elle était selon le Cardinal Lustiger « maladroite en français mais proche du texte grec » (Jean – Marie Lustiger, Prier avec Jésus , 2013, Ad Solem , p. 103 ) . Le problème qu’elle pose, c’est qu’elle fait croire qu e Dieu entraine l’homme à chuter, à pécher, à tomber dans la tentation du Démon. Or, c’est bien le contraire qu’il cherche ! « Dieu ne veut pas qu’un seul de ces petits périssent » (Mt 18,14). Dieu n’exerce aucun rôle positif dans la tentation. Cette objection est tellement naturelle qu’elle se posait déjà, vers l’an 200, à Tertullien, le plus ancien commentateur du Notre Père. Les commentateurs suivants, à travers les siècles, ont tous été gênés par un tel contre-sens théologique présent dans le texte grec évangélique.

C’est la raison pour laquelle la nouvelle traduction liturgique a opté pour ce changement. « Cette nouvelle traduction se veut plus précise, plus juste, pour mieux nourrir la prière de tous » explique la fiche éditée par le diocèse de Paris à l’occasion de cette modification.

Dans cette demande, nous réclamons à Dieu qu’il nous garde aujourd’hui de ne pas tomber dans le piège de la tentation , de ne pas prendre le chemin qui conduit au péché. Qu’est-ce que la tentation ? Dans le langage courant, influencé par la publicité, elle signifie un désir impulsif auquel il est agréable de céder, même si c’est un peu déraisonnable. Dans la vie morale, la tentation met à l’épreuve notre fidélité à une loi par l’attrait du fruit défendu. Nous transgressons un interdit parce que l’objet de l’interdit nous apparaît comme « bon, séduisant à voir, désirable  » (Gn 3, 6), alors que, en réalité, son fruit est la mort » » ( CEC n° 28 46) . Pour s’en sortir, nous demandons donc à Dieu de nous donner son Esprit de discernement et de force. Le discernement démasque le mensonge  de la tentation. Mais, il faut nous rassurer . « Dieu est fidèle ; il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. Avec la tentation, il nous donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter » (1Co 10, 13).

Père Jocelyn PETITFILS

Journée mondiale des pauvres

« À la lumière du « Jubilé des personnes socialement exclues », alors que dans toutes les cathédrales et dans les sanctuaires du monde les Portes [de l’année sainte 2016] de la Miséricorde se fermaient, j’ai eu l’intuition que, comme dernier signe concret de cette Année Sainte extraordinaire, on devait célébrer dans toute l’Église, le XXXIIIème Dimanche du Temps ordinaire, la Journée mondiale des pauvres. Ce sera la meilleure préparation pour vivre la solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’Univers, qui s’est identifié aux petits et aux pauvres et qui nous jugera sur les œuvres de miséricorde (cf. Mt 25,31-46). Ce sera une journée qui aidera les communautés et chaque baptisé à réfléchir sur la manière dont la pauvreté est au cœur de l’Évangile et sur le fait que, tant que Lazare git à la porte de notre maison (cf. Lc 16,19-21), il ne pourra y avoir de justice ni de paix sociale. Cette Journée constituera aussi une authentique forme de nouvelle évangélisation (cf. Mt 11,5) par laquelle se renouvellera le visage de l’Église dans son action continuelle de conversion pastorale pour être témoin de la miséricorde » (Pape François, Misericordia et misera, n°21).

Le Seigneur aime les pauvres. Les pauvres sont ses amis. Il s’est fait proche d’eux par sa naissance dans une crèche et par toute sa vie. Car notre misère penche son coeur vers nous et le fait déborder d’amour et de dons par sa providence. Il relève les pauvres, il enseigne aux humbles ses chemins. Il leur donne en partage son Coeur et les ouvre à la miséricorde envers leurs frères. Les actes de charité et de compassion dont vous faites preuve dans notre communauté paroissiale en sont le signe.

Alors que la pauvreté s’accroît en notre pays pour un nombre toujours plus grand de personnes, que notre charité, notre attention les uns pour les autres, que notre fraternité et notre compassion s’accroissent toujours plus pour que la consolation et la joie surabondent.

Père Jean-Pierre Durand

Souvenez-vous de moi !

                Le devoir de mémoire nous pousse le 2 novembre ou parfois en temps ordinaire à nous rendre au cimetière. Là, le décor floral des tombes et des urnes nous offre une consolation. Il exprime l’affection pour les personnes qui nous sont chères et qui sont parties. Il exprime aussi en quelque sorte que la vie se poursuit après la mort. La foi en la résurrection des morts, qui n’est pas du tout la réincarnation, est bien un réconfort spirituel. Mais tout le monde ne partage pas cette vision. Pour certains, pas besoin de trop s’occuper des morts ni trop de penser à eux puisque, la vie après la mort n’est pas une certitude mais plutôt une légende. Il faut se préoccuper des vivants, voilà tout. Quelle est la position de l’Eglise ? Comment s’occuper des morts ?

                « Enterrez ce corps n’importe où. Ce que je vous demande, c’est de vous souvenir de moi à l’autel du Seigneur où que vous soyez » disait sainte Monique à ses deux fils, saint Augustin et son frère. Quant à saint Jean Chrysostome, il précise cette prière pour les défunts : « Portons-leur secours et faisons leur commémoration. Si les fils de Job ont été purifiés par le sacrifice de leur père, pourquoi douterions-nous que nos offrandes pour les morts leur apportent quelque consolation ? » (Jb 1,5).

                Pour manifester la foi en la résurrection des corps, les chrétiens s’abstinrent pendant longtemps de recourir à l’incinération. Ils voulaient manifester par l’inhumation, leur foi en Jésus, celui qui fait lever le grain tombé en terre (1 Co 15,35). Aujourd’hui, l’Eglise, qui préfère toujours la forme de l’inhumation, ne fait plus obstacle à la crémation mais à condition qu’elle ne revête pas le caractère d’un rejet de la foi en la résurrection des corps. Elle affirme également qu’une attention et un soin soient accordés aux mourants pour les aider par la prière à vivre leurs derniers moments dans la dignité et la paix. A ce propos, il faut faire attention à l’expression « mourir dans la dignité » à qui on veut aussi faire dire le contraire en justifiant l’euthanasie. Enfin, au sujet de l’autopsie des cadavres, l’Eglise trouve qu’elle peut être moralement admise pour des motifs d’enquête légale ou de recherche scientifique et que le don gratuit d’organe après la mort est légitime et peut être méritoire.

                « Donne-leur, Seigneur, le repos éternel, et que la lumière sans fin brille sur eux » (extrait de la prière de « Requiem » qui introduit la messe de commémoration des défunts).

                Père Jocelyn PETITFILS

Evangéliser, c’est aimer

         Le souci du salut des âmes s’enracine dans notre communion au Christ qui, par son amour du genre humain, s’est fait homme pour que nous puissions devenir enfants de Dieu. Comme on le voit dans l’histoire de l’Église, à travers la multitude des saints, il communique son Amour pour les hommes sous une multiplicité de formes différentes où chacun trouve son appel particulier en même temps que son épanouissement propre. Mais c’est toujours l’amour du prochain qui est le moteur.
Or cet amour est une grâce à recevoir. Il n’est pas naturel d’aimer celui ne nous ressemble pas, que l’on a du mal à comprendre, dans son mode de vie ou ses idées. En définitive, d’aimer ceux qui sont autres, différents. « Si vous aimez vos amis, que faites vous d’extraordinaire ? » Tout le monde le fait déjà. Comme la petite Thérèse l’a si bien enseigné à l’Église, se mettre en mission c’est donc recevoir cet amour surnaturel, divin, qui se trouve dans le Cœur du Christ pour absolument tous les hommes. « Dans le cœur de l’Eglise, je serai l’amour », affirma-t-elle donc. L’Église la nomma sainte patronne des missions. A notre tour, recevons cet Amour. Puisons-le à la source du Cœur de Jésus dans l’adoration eucharistique et les sacrements. Allons le 11 novembre sur les traces de Saint Martin de Tours qui, enflammé du zèle pour le salut des âmes, fut déclaré « Apôtre de la Gaule ». Nous y demanderons au Seigneur une part de l’Esprit qui reposait sur lui pour qu’à notre tour, mû par l’amour du prochain, nous fassions avancer le Royaume de Dieu dans notre quartier. Saint Martin n’est pas un missionnaire parti dans un pays lointain à la rencontre de peuples qu’il ne connaissait pas. Il fut extrait de son monastère par la vox populi pour le soin spirituel des personnes de son pays.
A notre tour laissons-nous déranger pour nous mettre en « sortie » comme le pape nous y incitait des la lettre « La joie de l’Évangile ».
Père Jean-Pierre Durand

Il y a 100 ans, le miracle du soleil à Fatima

Les apparitions de Fatima se sont achevées il y a 100 ans exactement, le 13 octobre 1917. Après que Marie, une dernière fois, venait d’apparaitre lumineuse aux trois enfants Lucie, François et Jacinthe et de leur parler, un événement exceptionnel, promis par la Vierge pour la conversion des pécheurs, arriva ce jour-là : le miracle du soleil. Dans ce coin du Portugal, il fut visible par la foule rassemblant près de 60 000 personnes.

Le journaliste anticlérical Avelino de Almeida fera paraître un récit sensationnel dans le journal O Seculo le 15 octobre suivant. La pluie qui tombait à verse s’arrêta soudainement, le soleil changea d’apparence, se mis à tourbillonner dans le ciel pendant dix minutes, puis sembla foncer sur la foule, ce qui créa la panique, avant qu’il ne reprenne sa position normale. À la fin, alors que tout le monde était trempé jusqu’aux os, chacun eut la surprise de trouver ses habits et le sol absolument secs. L’Évêché de Leira Fatima recueillera par la suite des milliers de témoignages, tous concordants, jusqu’à 40 km à la ronde. Ce grand miracle eut beaucoup de retentissement dans le pays et fit parler des apparitions.

Les six apparitions de Marie à Fatima sont d’une très grande richesse et sont une source d’enseignements encore aujourd’hui. Elles rappellent l’existence des anges et la pratique des vertus théologales (foi, espérance et charité). Elles insistent aussi sur la nécessité de la prière pour la conversion des pécheurs, et sur la valeur des sacrifices et des souffrances offertes ; ainsi que la valeur propitiatoire de la messe (elle apporte le Salut en actualisant le sacrifice du Christ sur la Croix). La Vierge Marie rappelle les fins dernières en parlant du Paradis, du Purgatoire et de l’Enfer, elle souligne l’importance de la communion des saints (la prière des vivants peut soulager la souffrance des âmes qui attendent au Purgatoire) et recommande le chapelet comme moyen de sanctification privilégié. Les apparitions sont également remarquables par l’authentification de leur origine divine, grâce au miracle du soleil.

En ce mois du Rosaire, ne fermons pas notre cœur mais laissons-nous aimer par le Seigneur.

Père Jocelyn Petitfils

6. Des grandes dates pour cette année

Nous avons fait appel à l’équipe missionnaire itinérante pour nous aider à réaliser la mission paroissiale de novembre 2018. Qui sont-ils?

C’est une équipe basée à Lyon, née il y a trois ans, d’une douzaine de personnes de tous états de vie (étudiants, jeunes professionnels, couples, prêtres et célibataires consacrées), membres de la Communauté de l’Emmanuel, qui arrêtent durant une ou plusieurs années leurs activités professionnelles pour se mettre au service de l’évangile. « Nous voulons mettre les chrétiens en état d’appeler à la conversion et au baptême. Nous voulons rejoindre les personnes aux périphéries de l’existence, pour reprendre les mots du pape François !… Notre rêve est que vous ayez vous aussi un « besoin missionnaire » et que vous nous invitiez pour nous mettre ensemble au service de l’annonce joyeuse de l’Evangile ». Ils ont déjà à leur actif de nombreuses missions et capitalisent aussi l’expérience des très nombreuses missions paroissiales réalisées par les Emmanuel School of Mission depuis trente ans. Ils viennent d’éditer le livre Paroisse en feu où ils détaillent le processus de ces missions paroissiales et vous pouvez aussi les retrouver sur www.oselamission.fr.

Nous les avons donc invités pour nous coacher, nous préparer, nous former, nous conseiller, et finalement être avec nous pour cette mission paroissiale.

Après avoir, début octobre, observé notre paroisse, ils nous proposeront cette année un certain nombre d’événements à ne pas rater : vous y êtes tous chaudement invités.

Une journée de formation pastorale (7 octobre) ; une semaine de rencontre / formation sur la mission et lancement d’équipes missionnaires (fin janvier) ; une retraite en soirée durant le carême sur le thème Disciple-missionnaire ; un week-end d’évangélisation (26-27 mai) avant la réalisation de la mission paroissiale la Semaine de Portes Ouvertes (17-25 novembre).

Notre équipe noyau, que nous vous avons présentée le 2 juillet, est déjà en contact avec eux et bénéficie d’un soutien particulier de leur part.

Nous serons appelés à les accueillir et à les loger, lors de leurs séjours dans la capitale. J’espère que nous leur ferons tous un bon accueil.

Père Jean-Pierre Durand

Au fait, pourquoi évangéliser ?

« Le train Thalys Paris-Bruxelles allait partir quand ils sont venus s’asseoir autour de moi. Sympathiques, ils m’ont immédiatement adressé la parole. La conversation s’est engagée en anglais. C’était un couple d’Américains, Georges et Suzan, accompagnés de leur 4è fils. Rapidement, j’ai orienté la conversation sur la foi, sur Dieu et le sens de notre vie. Lui était épiscopalien. Elle ne croyait en rien. A un certain moment, j’ai demandé à Suzan : « Madame, vous n’avez pas été créée pour 70, 80 ou 90 années de bonheur sur terre. Non ! Vous êtes créées pour l’éternité et une éternité de bonheur ! » A ce moment, cette femme qui semblait toute comblée par la vie s’est mise à pleurer. Qu’avais-je dit de si émouvant ? J’avais simplement parlé d’éternité et de bonheur… » (témoignage de J-L Moens, Oser évangéliser aujourd’hui, p. 15)

Cette année, la paroisse va faire l’expérience d’une mission d’évangélisation qui s’achèvera en décembre 2018. Avant de parler en détail de toutes les activités qui vont préparer cette mission, il convient de répondre à la question : pourquoi évangéliser ? La principale raison d’évangéliser est de répondre à la soif de nos contemporains qui veulent trouver un sens à leur vie. Nous avons, comme la réaction de Suzan le montre, profondément enfoui en nos cœurs, un grand désir de bonheur que seul Dieu peut combler. Seul l’Amour pourra nous rassasier. Evangéliser, c’est être le messager du bonheur que Dieu veut donner aux hommes, blessés par le péché. C’est pour cela que c’est un commandement du Christ (Mt 28,18-20). Saint Vincent de Paul affirmait : « je suis envoyé non seulement pour aimer Dieu, mais pour le faire aimer. Il ne me suffit pas d’aimer Dieu, si mon prochain ne l’aime. Je dois aimer mon prochain comme l’image de Dieu et l’objet de son amour, et faire en sorte que réciproquement les hommes aiment leur Créateur, qui les connaît et les reconnaît ses frères, qui les a sauvés, et que d’une charité mutuelle ils s’entr’aiment pour l’amour de Dieu, qui les a tant aimés que de livrer pour eux son propre Fils à la mort » (Conférence du 30 mai 1659). Suivons son exemple et mettons-nous humblement à l’école du Christ évangélisateur cette année.

Père Jocelyn Petitfils

4. 2018 l’année de la mission paroissiale

Lancement de la Mission Paroissiale

Dimanche 2 juillet, nous vous annoncions une mission paroissiale pour fin 2018 qui sera préparée tout au long de l’année 2017-2018.

C’est toute la paroisse, chacun de nous, chacun des services paroissiaux que nous appelons à participer à cette mission.

Qu’est-ce qu’une mission paroissiale ?

« “La mission paroissiale consiste en une série d’exercices religieux donnés dans une paroisse ou un groupe de paroisses par un ou plusieurs prédicateurs extraordinaires, afin d’obtenir la conversion des populations ou l’approfondissement de leur vie”.

« Elle se distingue de la “prédication ordinaire”, assurée par les prêtres de la paroisse, et les retraites destinées à un groupe restreint de fidèles pour qu’ils puissent progresser dans la foi.
La mission s’adresse à tous et elle s’insère dans l’existence ordinaire de la paroisse. Elle suppose un certain temps, où toute la paroisse se mobilise, aussi bien pour sa préparation que pour son déroulement.

Le but des missions paroissiales

« Même si la forme des missions paroissiales évolue, s’adapte en fonction des populations et des prédicateurs, le but reste le même qu’à l’origine : la conversion durable et sincère de la population résidant sur le territoire de la paroisse.

« Les paroisses savaient qu’une seule mission ne suffirait pas pour que tous en bénéficient. Elles savaient aussi que les bonnes résolutions prises un jour peuvent se perdre avec le temps. C’est pourquoi elles prévoyaient régulièrement de faire venir des missionnaires extraordinaires afin d’être renouvelées, rajeunies et revivifiées. Cela faisait partie de leur pastorale.

« L’arrivée de missionnaires était donc un événement extraordinaire, mais naturel.

(Extraits du site Internet du diocèse de Bayonne)

En savoir plus

 L’équipe responsable de la mission

Nous avons été heureux de vous présenter les paroissiens qui forment l’équipe de pilotage de cette mission d’évangélisation paroissiale. Elle est constituée de :
– Jean-Luc et Agnès Cousineau (coordinateurs)
– Mère Marie-Benoît et Renaud Glénat (conseillers)
– Renaud Glénat (grands événements)
– Nathalie Koffi (communication)
– Julia et Thibaut Fruchard (évangélisation)
– Olivier Doaré (accueil / Compassion)
– Thierry et Euphrasie Maudet (logistique)
– Florence Dedeystère (Liturgie)

Ils feront largement appel à vous tout au long de l’année prochaine. Chacun de nous, selon nos compétences et nos charismes pouvons participer à cette mission paroissiale et transmettre la Bonne Nouvelle.

L’EMI

C’est l’EMI (Equipe Missionnaire Itinérante) qui viendra spécialement sur notre paroisse durant l’année 2017/2018 pour la préparation et la réalisation de cette mission.

Nous vous les présenterons dans la prochaine lettre d’information.

Père Jean-Pierre

Un été pour bouquiner utile !

L’été s’ouvre. En général, « été » rime avec « détente ». Quoi de mieux que de se lancer dans la lecture d’un bon livre ? Voici une sélection de livres que j’ai lu ces dernières années, faciles à lire et pour la plupart peu volumineux qui m’ont fait grandir dans la foi. Bon appétit  et excellent été dans le Seigneur !

  1. Vies de saint ou témoignages
  1. SAINT AUGUSTIN, Les Confessions, 380.
  2. ANONYME, Fioretti de saint François d’Assise, 1300.
  3. SAINTE THERESE DE LISIEUX, Histoire d’une âme, 1898.
  4. AUCLAIR Marcelle, Vie de sainte Thérèse d’Avila, 1950.
  5. PEZERIL Daniel, Pauvre et saint Curé d’Ars, 1959.
  6. FROSSARD André, Dieu existe, je L’ai rencontré, 1969.
  7. BOSCO Teresio, Don Bosco, une nouvelle biographie, 1981.
  8. RAVIER André, François de Sales, un sage et un saint, 1985.
  9. LAURENTIN René, Yvonne-Aimée de Malestroit, un amour extraordinaire, 1985.
  10. SAINT JEAN-PAUL II, Ma vocation, don et mystère, 1996.
  11. PEYROUS Bernard et CATTA Hervé-Marie, Le Feu et l’espérance, Pierre Goursat, 2007.
  12. GOLDMAN Géréon, Un Franciscain chez les SS, 2008.
  13. MONGIN Hélène, Louis et Zélie Martin, les saints de l’ordinaire, 2008.
  14. CISLECK Walter J. et FLAHERTY Daniel, Avec Dieu au Goulag, témoignage d’un jésuite interné 23 ans en Sibérie, 2010.
  1. Ecrits spirituels
  1. MICHEL D’ELBEE, Croire à l’amour, 1969.
  2. Bx MARIE-EUGENE DE L’ENFANT-JESUS, Au souffle de l’Esprit, 1990.
  3. DAIGNEAULT André, Le Chemin de l’imperfection, 2000.
  4. PAPE FRANCOIS, La joie de l’évangile, 2013.
  1. Littérature édifiante
  1. BALZAC Honoré de, La messe de l’athée, 1836.
  2. ANONYME, Récit d’un pèlerin russe, 1881.
  3. BERNANOS Georges, Nouvelle histoire de Mouchette, 1937.
  4. C.S. LEWIS, Le Grand divorce entre le ciel et la terre, 1946.

 

Père Jocelyn PETITFILS